
Parler ! parler, non je ne veux ou ne peux pas
Je préfère souffrir comme une plante
Comme oiseaux qui ne disent rien devant la porte
Ils attendent. C’est bien. Puisqu’ils ne sont pas las
D’attendre, j’attendrai, de cette même attente.

Ils souffrent seuls. On doit apprendre à souffrir seul
Ne pas vouloir d’indifférents prêts à sourire
Ni d’amis gémissants. Que nul ne vienne.

La plante ne dis rien. L’oiseau se tait. Que dire ?
Cette douleur est seule au monde, quoi qu’on veuille.
Elle n’est pas celle des autres, c’est la mienne.

Une feuille a son mal qu’ignore l’autre feuille
Et le mal de l’oiseau, l’autre oiseau n’en sait rien.
On ne sait pas, on ne sait pas. Qui se ressemble ?

Et se ressemblât-on, qu’importe. Il me convient
De n’entendre aujourd’hui nulle parole vaine
J’attends, comme le font derrière la fenêtre
Le vieux sans geste, et l’oiseau passif

Attendre quoi ?
Une goutte d’eau pure, un peu de vent, qui sait ?
Attendons donc patiemment ensemble
Le soleil a dit qu’il reviendrait peut-être…

Chère Jeanne Glaude, il existe toujours des compensations – Bonnes pensées pour toi et amitiés 🙂
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Merci France de ton soutien moral, bises.
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💖💖
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merci à toi , bises
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