Coronavirus = Solitude et Tristesse

Tristesse tu t’empares de moi , l’ennui me ronge

Alors, à vous je songe

Mon sourire c’est dissipé

A l’heure ou j’écris, un voile terne recouvre ma vue

Pourquoi ce soir mon coeur est si pesant ?

Errante, comme une âme en peine

Je voudrais trouver une écoute, histoire de vidé mon coeur

Essayer de comprendre pourquoi cette lassitude.

Mon corps est lourd de questions

Mon esprit est embué cherchant les réponses

Dans le silence pesant, serais-je triste ?

L’amitié est absente, aucune main tendue

En ce soir de déprime, pas d’aide attendue

Enfouir en mon coeur, les désillusions, le mal être

Ma page est abcès, il me faut l’admettre

Un voile recouvre ma vie si blême.

Solitude dans le vide de mes pensées

Criant ma peine par des larmes muettes

Défiant la haine des heures néfastes

Chercher en vain une issue à l’ennui

Seule du matin au soir avec une musique mélancolique

Rythmant mon chagrin sur la page déjà blanchi

Coucher mes rancœurs comme un remède fantastique

Trouver une écoute, écrire……écrire….écrire….

Essayer de comprendre pourquoi cette lassitude.

L’écho des pensées

 

On s’enverra des coeurs

A remplir  nos solitudes

Et des fleurs de couleurs

Comme on n’a plus l’habitude.

On se réchauffera l’âme

Depuis longtemps délaissée

On s’attribuera des Palmes

Pour chacune de nos qualités.

Dans le désert bleu ciel

Nos sourires en souffrances

Combleront de plus belle

L’écho de nos silences.

Le Nuage

Je suis comme un nuage

Qui marche dans le ciel

Je ne sais pourquoi

Et ne sais comment.

Je suis un nuage

Qui cherche de la pluie

Et ne sais pas pleurer

Je suis sans tonnerre, ni éclair.

Je suis faite de brumes

De musiques nostalgiques

Sans vision, ni espoir

Mes traces sont légères.

Je suis comme un nuage

Parce que j’ose pas encore.

J’ignore que mes ailes

Viennent de l’intérieur.

Avoir des absences

Tout proche de l’interlocuteur

Et pourtant loin, l’esprit ailleurs

Comme en un voyage m’évadant

Je suis là, présent et absent, hochant la tête de temps en temps.

Tout proche de l’interlocuteur

Et pourtant loin, l’esprit ailleurs

Combien de fois ai-je trahi

Quand je semblais, yeux et ouïe ,attentif à mon vis-à-vis ?

 

 

L’oiseau

Un oiseau siffle sur les branches

Et sautille gai, plein d’espoir

Sur les herbes, de givre blanches

En bottes jaunes, en frac noir.

C’est un merle, chanteur , crédule

Ignorant le calendrier

Qui rêve soleil, et module

L’hymne de joie en février.

Lustrant son aile qu’il essuie

L’oiseau persiste dans sa chanson

Malgré brouillard et pluie

Il croit à la belle saison.

Il gronde la paresseuse

De rester au lit si longtemps

Et gourmandant la fleur frileuse

Met en demeure le beau temps

Il voit le jour derrière l’ombre

Tel un croyant, dans le saint lieu

L’autel désert, sous la nef sombre

Avec sa foi voit toujours Dieu.

A la nature il se confie

Car son instinct presse la loi

Qui rit de la philosophie

Beau merle t’ est plus sage que moi.

Souffrance et Ecriture

Sans la souffrance, il n’est point d’écriture

Sans la passion, point d’aventure

L’homme n’a qu’une chose

Sur laquelle compter

Et ce sur quoi son âme

Aime à venir poser.

La chose porte un nom

Chaleureux et sonore

Elle se nomme Passion

Romance ou bien Transport.

Elle emporte les hommes

Loin de leurs rivages

Au fond de ses bras longs

Dans un épais nuage.

Les hommes en sont captifs

Comme des oiseaux peureux

Qui au bord des récifs

Se cachent au fond d’un creux.

Il n’est point de triomphe

De gloire ou de courage

La passion est un leurre

Un précaire mirage.

On la court, on la cherche

Mais jamais ne nous comble.

 

Mais alors Reviens

Quand tu t’en vas tout est triste

 Rien ne va, triste est la piste

Triste est chez moi, tout est en larmes

Me manque ta flamme

Tout est émoi rien que toi me rends ma joie

 Sans toi la tristesse s’empare de moi

Mes journées ténébreuses

Mes lunes odieuses.

Du matin au soir la mélancolie est reine

 Beaucoup de plaies teintent mes veines

Plein de souffrances et plein de remords

Me prennent au coeur, reviens vite alors

Efface mes chagrins reviens c’est l’heure

Bientôt je crève c’est plus que sur, ton absence est dure

Et me fausse mes rêves.

Pense que c’est ton chez toi

 Pour me fermer les yeux  je t’attend moi.

 

Méditation pour trouver la paix intérieur

S’armer de patience pour finir conquis par la paix intérieure.

Au chant des oiseaux s’entrainer au paradis à contempler des fleurs.

Elle fait fi des soucis, la sagesse de l’esprit

Faire le vide en soi puis laisser le bien-être envahir l’esprit.

Plus d’envie d’ailleurs, plus de passé ou futur

maintenant profiter de l’instant , le temps du bonheur.

A chacun sa part d’ombre, seul le grand soleil n’a pas de côté sombre.

J’apprécie sa compagnie pourvu qu’elle soit douce, la solitude  mon amie.

De plus en plus isolée me voici loin de tout, mais plus près de moi-même.

Le verrai-je se réaliser mon vœu d’amour et de paix, plus que tout je l’espère.

 Une envolée de tourterelles qui brise le silence, bref instant de grâce.

Pour trouver la paix sur terre, la chercher en soi-même

 

 

 

L’éducation

A tous ces rêves que l’on noie
Au sacrifice d’un monde trop sage
A toutes ces envies que l’on broie
Sous couvert d’un monde en cage
Quelles graines peut-on faire germer
Chez ceux qui bâtiront demain ?
Peut-on être libre de créer
Un monde qui nous ressemble enfin ?

Tous ces talents inexplorés
Que l’on fige artificiellement
A coup de règes répétées
Pour justifier les fondements
Aux questions restées sans réponses
Des esprits un peu trop piquants
Alors que se perd en ses ronces
L’autorité du bien-pensant.

Que peut-on  voir dans le regard
Des futurs gens de nos cités
Inspiration ou cauchemar
Des rêves qu’ils n’auront pas créés ?
Quel investissement est le plus sûr
Sinon celui de ces enfants
Mains qui modèleront les sculptures
Du monde et de ses transitions ?

L’humain n’est jamais satisfait

Sanctuaire Bouddhiste n°5

Tout ne va pas, dans ce bas monde

Toujours au gré de nos désirs

Et bien souvent un ver immonde

Se glisse aux coeurs de nos plaisirs.

Cartoon doodle slug

Alors nous faisons bouche amère

Nous nous plaignons de notre sort

Et toujours notre dépit éphémère

Trouve des charmes à la mort

Millipedes, insect with long body and many legs look like centipedes, worm, or train  L’homme est étrange créature

Si sottement il se conduit

Que, pour un peu de pourriture

Il jette au loin le meilleur fruit.

th8ANXY0X8

L’homme se tourmente de chimères

Il court après ce qui n’est pas

Il est la cause de ses misères

Puis lâchement redoute le trépas.

angkor-wat-469__340

Nous avons cent raisons pour rire

Contre une, à peine, pour pleurer

Sachons donc le voir et le dire

Et cessons enfin de tant soupirer.