Je suis triste, je baisse les bras !

Je me sens inutile

Perdu, abandonné

Seule, assise devant le clavier

C’est à mourir, à pleuré

Sans personne pour me soulager

Personne pour m’aider

Je me situe dans une tragédie

Revivant la vie que j’ai eu.

Revoir les sourires

Dans mes soirées, pour me guider

Ne plus être dans la ligne de mire

De toutes ces tristesses

Ne plus me sentir abandonner

Je voudrais juste pouvoir donner

De l’amour autour de moi

Au lieu de dépenser mon énergie.

A ressassé mon passé

Dans cette complainte déchirante

Qui souvent me hante

Mes journées sont toutes les mêmes

Faites d’ennuis et de peines

Quelqu’un entendra t’il ma détresse accablante

La vie est noire

Et je n’y vois que désespoir…..

Pourquoi ce désarroi ?

Ce soir, ma solitude me fait mal

Tristesse tu t’empares de mon coeur

La joie fuit ma tête en pleure

Un voile recouvre ma vie si pâle.

Solitude dans le vide de mes nuits

Criant ma peine par des larmes silencieuses

Défiant la haine des heures pernicieuses

Chercher en vain une issue à l’ennui.

Seule dans le soir avec une musique nostalgique

Rythmant mon chagrin sur la page blanche

Ecrire un passé, s’accrocher à la branche

Coucher ses rancœurs comme un remède magique.

Dans le silence de ma vie, vivre d’espoir

Lumière dans les mots, récit en prélude

Comprendre ses erreurs, contrer la lassitude

Accepter la réalité que demain sera noir.

Il vient à nous

Je viens à vous du haut des cieux !

Ne craignez pas, mais en tous lieux

Prêtez l’oreille, ouvrez vos coeurs

Arrive un grand bonheur.

A Bethléem, en cette nuit

Ainsi que Dieu l’avait promis

Un enfant naît comme un Sauveur

Il est le Christ et le Seigneur

Voici comment le Fils de Dieu

Se montre à nos yeux

Tout petit nouveau-né

Dans une crèche emmailloté.

Le chœur des anges triomphants

A ce message unit ses chants

Louange et gloire dans les cieux !

Sur nous descend la paix de Dieu

Seigneur du ciel, Ô Créateur

Quittant l’éclat de ta splendeur

Tu viens, pareil au plus petit

Dans l’humble enfant de cette nuit

.Louange à Dieu qui nous fait don

De son amour, de son pardon

Par le Sauveur qui nous est né

Des temps nouveaux vont commencé.

Préparons la Fête de Noël

Heureux celui qui attend

De fêter son anniversaire

Il se réjouit des cadeaux qu’il va recevoir

Il écrit des cartes d’invitation pour rassembler

Tous ceux qu’il aime

Et partager avec un joyeux moment

Heureux ceux qui attendent la venue d’un ami

Ils se préparent et décore la maison

Ils guettent et restent éveillés

Ils ouvrent leur coeur pour l’accueillir

Ils le reçoivent et c’est la fête !

Heureux sommes-nous en ce temps de Noël

Jésus naît au milieu des hommes !

C’est Dieu lui-même qui vient : qu’elle fête!

Préparons-nous à l’accueillir ! Réjouissons-nous !

C’est Noël ! C’est le temps de la fête !

Les Souvenirs ne meurent pas

Quand un être meurt, tous ses souvenirs

Les joies, les regrets de son existence

Peuvent-ils ainsi se fondre au silence

Et ne plus jamais, jamais, revenir ?

Les Amitiés, les amours, les enfants les images vont s’évanouir

Tout sera oublié, la musique, même la danse

Qu’autrefois on pratiquait en cadence

Non ! se rappeler tout avant de mourir !

La plus humble vie épouse une histoire

Un songe enfoui dans chaque mémoire

Et qui s’en ira par le flot des jours.

Et tous ces bonheurs, la flamme Eternelle

Les conservera comme un grand Amour

Dans le creuset chaud des âmes nouvelles…

A toi mon amie

Tu as su me tendre la main

A cet instant où je n’allais pas bien

De nos rires, de nos confessions

Est née de l’affection

De notre tristesse, de notre complicité

Est née notre amitié

Mais il ne faut pas que cela reste

Un simple mot de six lettres

Si un jour tu es en détresse

N’hésite pas à me lancer un SOS

Même si je ne trouve pas les mots

Ceux qui rendent le monde plus beau

Même si je suis maladroit

Tu pourras toujours compter sur moi.

Ne laisse pas la maladie

Prendre le pas sur ta vie

Si aujourd’hui tes larmes sont salées

Demain elles te paraîtront sucrées

Dans une folle farandolle

Tous tes amis réunis

Fêteront ainsi ta nouvelle vie.

Mon amie tu m’as secouru

Alors que je me croyais perdu

Mon amie tu m’as aidé

Et ça je ne l’oublierais jamais

Aussi loin que tu sois

Je veillerai toujours sur toi.

La Femme, La Maman

S’il arrivait un jour, en quelque lieu sur terre

Qu’une entre vous vraiment comprît sa tâche austère

Si, dans le sentier rude avançant lentement

Cette âme s’arrêtait à quelque dévouement

Si c’était la Bonté sous les cieux descendue

Vers tous les malheureux la main toujours tendue

.Si l’époux, si l’enfant à ce coeur ont puisé

Si l’espoir de plusieurs sur Elle est déposé

Jeunes Femmes, enviez-la, Tandis que dans la foule

Votre vie inutile en vains plaisirs s’écoule

Et que votre coeur flotte au hasard entraîné

Elle a sa foi, son but et son labeur donné

Qu’elle souffre ou combatte, c’est Elle

Que l’homme à son secours incessamment appelle

Sa joie, et son appui, son trésor sous les cieux

Qu’il pressentait de l’âme et qu’il cherchait des yeux

La colombe, qu’un vent du ciel ramène

Vers cette arche en danger de la famille humaine.

Enviez-la, des saintes hauteurs en ce morne séjour

Pour branche d’olivier qu’a rapporter l’Amour.

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Renoncement

Depuis que sous les cieux un doux rayon colore

Ma vieillesse s’étiole, ouverte aux feux du jour

Si mon coeur a rêvé, si mon coeur rêve encore

Le choix irrévocable et l’éternel amour.

C’est qu’aux jours périlleux, toujours prudent et sage

Au plus digne entre tous réservant son trésor

Quand un charme pourrait l’arrêter au passage

Il s’éloigne craintif et se dit : « Pas encor ! »

Pas encor ! et j’attends, car en un choix si tendre

Se tromper est amer et cause bien des pleurs

Ah ! si mon âme allait, trop facile à s’éprendre

A l’entour d’un mensonge épanouir ses fleurs !

Non, non ! restons plutôt dans notre indifférence

Sacrifice…. en bien soit ! tu seras consommé.

Après tout, si l’amour n’est qu’erreur et souffrance

Un coeur peut être fier de ne point vouloir aimé.

Pourtant, Dieu m’est témoin, j’aurai voulu sur terre

Rassembler tout mon coeur autour d’un grand amour

Joindre ma Vieillesse à un destin solitaire

Donner sans regret, sans crainte, sans retour.

Aussi ne croyez pas qu’avec indifférence

Je contemple s’éteindre, au plus beau de mes jours

Des bonheurs d’ici-bas, la riante espérance

Bien que le coeur soit mort, on en souffre toujours.

A tous les Esseulés

Courage

Sans appuis, sans parents, et seuls en ce monde

Unissons nos forces, nos coeurs et nos destins

Tissons, vous et moi unis d’authentiques liens

Bâtissons tous une relation réelle et profonde.

Par la confiance, la franchise et la loyauté

Que cette fraternité cous soutienne et nous lie

Les amis doivent se secourir dans la vie

Que nos âmes nouées puissent s’entraider.

Virtuellement

Nous, main dans la main, bravons nos lendemains

Et pour rendre plus doux nos malheurs communs

De nos âmes meurtries, l’Amitié n’en fasse qu’une

Sans être frères et soeurs de sang, devenons frères et soeurs de Coeurs

Partageons nos joies et soucis, et nos pires douleurs

Et que ces instants partagés , deviennent notre fortune

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Amitié ! ce merveilleux mot.

Quel est donc ce mot si mal utilisé

Etes-vous sûr de savoir l’employer ?

Etes-vous de celles ou ceux bien entourés

Qui connaissent ce merveilleux mot Amitié ?

L’Amitié est si proche du mot Amour

Qu’elle nous unit pour une infinité de jours

Elle se veut d’être sincère et fidèle

Comme l’amour vous donne des ailes.

Amitié définit toute personne

Que l’on peut appeler à tout moment

Se précipite en deux temps trois mouvements

Pour vous soigner des maux qui résonnent.

Amitié est celui ou celle qui vous connaît

Sans moindres mots à prononcer

Un ami ne vous jugera jamais

Mais en silence essayera de vous aider.

L’Amitié est si proche du mot Amour

Qu’elle nous unit pour une infinité de jours

Elle se veut d’être moyale et sereine

Comme un ami qui soulage vos peines.

Soyez loyal, sincère et surtout fidèle,

Votre amitié n’en sera que plus belle.

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