La Vie sur Terre

Pourquoi l’homme est-il né, s’il doit, hélas ! mourir

Au milieu, si ce n’est au début de son âge

Rarement à la fin, n’ayant eu qu’à souffrir

Même avec la fortune et la gloire en partage

Cent ans lui suffiraient à peine à parcourir

Les sciences, les arts, mer sujette à l’orage

Où des mondes nouveaux restent à découvrir

Et dont seul le génie atteint l’extrême plage

Tandis qu’il n’a pour lui que quelques jours bien courts

Dont le moindre accident abrège encor le cours

Un rayon de lumière et puis l’ombre éternelle

Un jour de joie acquis par des mois de douleur

Un sourire noyé dans des torrents de pleurs

C’est la vie, pourtant la mort est bien cruelle.

Mon Fils

Déjà 27 ans ! Où es-tu ? où es-tu ?

On aurait bien voulu

A force d’amour

T’empêcher de partir

Mais le monde était trop lourd

Et on n’a pas su te retenir

Où faut-il te chercher maintenant ?

Toi qui aimait tant la musique

Sous les gouttes de rosée

Sur les ailes du vent ?

Qui saura nous le dire

Maman

Là où je suis

Je ne crains rien

J’ai les yeux pleins d’étoiles blondes

J’ai l’âme vaste comme le monde

Là où je suis

La joie est sans mélange

Ne me cherche pas

Je suis dans chaque chose

Sur les ailes d’un ange

Dans la rosée, dans le vent

Dans le cœur d’une rose

Dans le cœur de mes parents

Ne me cherche pas

Je suis partout

Je suis avec toi, avec vous

Je suis chez moi.

Vieillesse quand tu nous tient !

‘C’est en vain aujourd’hui que le songe me leurre

Me voici face à face inexorablement

Avec l’inévitable et terrible moment

Affrontant le miroir trop vrai, mon âme pleure.

Tous les remèdes vains exaspèrent mon mal

Car nul ne me rendra la jeunesse ravie…

J’ai trop porté le poids accablant de la vie

Je sanglote aujourd’hui mon désespoir final.

Hier, que m’importaient la lutte et l’effort rude !

Mais aujourd’hui l’angoisse a fait tairez ma voix

Je sens mourir en moi mon âme d’autrefois

C’est la sombre horreur de la décrépitude !

Les Oiseaux

Cette nuit, des oiseaux ont chanté pour mon cœur

C’était la bonne fin de l’ancienne rancœur…

J’écoutais ces oiseaux qui chantaient dans mon cœur

Dans ma solitude, la nuit me fut clémente

Et dans ma douleur, cette nuit calmante

Se montra reposante

Apaisé par ce chant d’oiseaux

Je dormis enfin… Mes songes furent beaux

Pour avoir entendu ce merveilleux chant d’oiseaux

Toi et Moi

Toi c’est un mot

Toi c’est une voix

Toi c’est tes yeux et c’est ma joie

Toi c’est si beau

Toi c’est pour moi

Toi est bien là et je n’y crois

Toi c’est soleil

Toi c’est printemps

Toi c’est merveille de chaque instant

Toi c’est présent

Toi c’est bonheur

Toi c’est arc-en-ciel dans mon cœur

Toi c’est distant…

Toi c’est changeant…

Toi c’est rêvant et esquivant…

Toi c’est pensant…

Toi c’est taisant…

Toi c’est tristesse qui me prend…

Toi c’est fini.

Fini ? Pourquoi ?

Toi c’est le vide dans mes bras…

Toi c’est mon soleil qui s’en va…

Et moi, je reste, pleurant tout bas.

Ma Recette pour une famille heureuse

Une mesure bien tassée d’AMOUR VRAI

Beaucoup d’écoute et de compréhension

Une bonne dose de disponibilité

Mélangée à quelques grammes de douceur et de calme

Ajoutez un rien de fermeté.

Cherchez un peu de bonne volonté

Assaisonnez avec de la droiture et de la sincérité

Afin de conserver le bon gout de la VERITE

Râpez les désirs égoïstes

Les brusqueries et les impatiences

Faites fondre votre orgueil et votre suffisance

Trouvez dans vos réserves quelques grains de FOI

Inébranlable, une ESPERANCE sans conditions

Soupoudrez de tendresse

Faites revenir à la surface

Des tranches entières d’accueil et de partage

Additionnez de dialogues, menus services,

Mercis bien placés, don de soi sans retour

Laissez mijotez longtemps dans la PATIENCE

Avant de présenter, flambez dans la joie

Et, si possible, dans un grand élan de Prières

Complétez par un petit verre d’humour

Et vous obtiendrez une Famille heureuse

Des parents, des enfants libres et joyeux

Une bonne entente entre tous

Une famille

Une famille, c’est fragile

Il faut en prendre soin

Comme la prunelle de ses yeux

Même si on est loin

On sait que rien n’est plus précieux

Que l’amour de sa famille

L’amour se conserve au fond du cœur

Comme un bijou dans son écrin

Comme un frère, comme une sœur

Une pépite d’or ou d’airain

Toutes ces années passées

A s’aimer, se chicaner

N’est pas du temps perdu

A se dire  » si j’avais su !!

Un frère, une sœur

C’est un morceau de soi

Et du fond de mon cœur

Croyez moi

Aimer votre famille

pensées d’une octogénaire

Jusqu’à l’heure de ta mort, méfie-toi de toi-même

La sagesse est un arbre de vie pour qui l’embrasse

Il faut vaincre nos mauvaises passions, et gouverner les bonnes

La vie est un combat dont nous devons sortir vainqueur, et pour cela il suffit de le vouloir

Ne prends jamais l’illusion de ton orgueil pour une vérité

Le bon cœur fait la bonne œuvre

Qui a fait tout ce qu’il peut a fait tout ce qu’il doit

La vie n’est qu’un vain rêve qui s’efface, la mort est l’heure où tout commence

La vie terrestre n’est qu’un jour, la mort n’est qu’un instant

La mort n’est pas une souffrance, c’est une loi : tout ce qui commence doit finir

Désirer la mort avant l’heure, c’est maudire la vie

L’heure de la mort, Dieu seul la connait, la reculer est impossible, l’avancer est un crime

Jusqu’à l’heure de la mort soi toi-même et dis-toi que la vie terrestre est un devoir

Ta récompense sera le Paradis

Le Maroc : Villes Impériales

Petit retour à Marrakech

Faisons un petit tour rapide en calèche à Marrakech

Visite de Marrakech en calèche
Dans les jardins de la Mamounia
Le coussin de la belle-mère jardin de Majorelle

Casablanca la Blanche

La Mosquée à Casablanca
Casablanca ET SON MINARET

Rabat

Le Mausolée Mohamed v
La Tour inachevée

Fès

Médina de Fès
Medina de Fès

VOLUBILIS le SITE

la salle à manger
les 12 travaux d’Hercule
la maison aux colonnes

BOULMANE

Boulmane la Casbah
nuit sous la tente

Ouarzazate

Studio de tournage de film
Jeanne va tourner son film

ERFOUD

Les gorges du Todra

ESSAOUIRA ville bleue

très belle ville bleue, tout est bleu

IFRANE

Le Lion à Ifrane

LA KOUTOUBIA

La Koutoubia

AGADIR

Agadir vue de loin

PALMERAIE

Village et Palmeraie
puits dans le Désert
Des chèvres dans l’arbre

MARRACKECH

porte d’entrée à Marrakech
Hôtel la Mamounia
Place Djemaa El-Fna avec ses acrobates
Avec le chapeau du porteur d’eau
Aéroport de Marrakech

Très beau voyage, Beaux Souvenirs

Au revoir Maroc Le Baiser du Chameau

Epitaphe pour un mort

On ne sait pourquoi cet homme prit naissance

Et pourquoi mourut-il ? On ne l’a pas connu

Il vint nu dans ce monde, et, pour comble de chance

Partit comme il était venu.

La gaîté, le chagrin, l’espérance, la crainte

Ensemble ou tour à tour ont fait battre son cœur

Ses lèvres n’ignoraient le rire ni la plainte

Son œil fut sincère et moqueur.

Il mangeait, il buvait, il dormait ; puis, morose

Recommençait encor dormir, boire et manger

Et chaque jour c’était toujours la même chose

La même chose pour ne pas changer.

Il fit le bien, et vit que c’était des chimères

Il fit le mal; le mal le laissa sans remords

Il avait des amis ; amitiés éphémères !

Des ennemis; mais ils sont morts.

Il aima. Son amour d’une autre fut suivie

Et de plusieurs. Sur tout le dégoût vint s’asseoir.

Et cet homme a passé comme passe la vie.

Entrez, sortez, et puis bonsoir !