Charité et Espérance

Les méchants m’ont vanté leurs mensonges frivoles

Mais je n’aime que les paroles

De l’éternelle vérité

Remplie d’un feu qui m’inspire

Je consacre aujourd’hui ma Lyre

A la céleste Charité.

Que sert à mon esprit de percer les abîmes

Des mystères les plus sublimes

Et de lire dans l’avenir

Sans amour, ma science est vaine

Comme le songe, dont à peine

Il reste un léger souvenir.

Quand mes mains de tout mon héritage

Aux pauvres feraient le partage

Libre d’ambition, simple et sans artifices

Autant que je hais l’injustice

Autant la Vérité me plait

La tromperie me déplait.

.

Que peut la Colère farouche

Sur un coeur, que jamais ne touche

Le soin de son propre intérêt ?

L’amour sur tous les Dons l’emporte avec justice

De notre céleste édifice

La Foi vive est le fondement

La sainte Espérance l’élève

L’ardente Charité l’achève

Et l’assure éternellement.

Quand pourrai-je t’offrir, ô charité suprême

Au sein de la lumière même

Le cantique de mes soupirs

Et toujours brûlante pour ta gloire

Toujours puiser, et toujours boire

Dans la source des vrais plaisirs.

Se libérer de la tristesse reliée à la Mort

Qui de nous n’a ressenti un jour de l’inquiétude au sujet de la mort?

Ou est actuellement en train de vivre un deuil d’une personne chère ?

Aimeriez-vous être libéré de cette peine qui continue en vous, même lorsque vous être seul ?

Probablement, vous cherché des distractions ou de la compagnie afin de vous soulager de votre peine,

Mais est-ce que ces solutions temporaires ne font qu’augmenter votre tristesse une fois que vous être seul ?

Y a-t-il quelque chose de différent qui pourrait vous libérer de votre peine de façon permanente et ainsi vivre une vie plus joyeuse, même dans vos souvenirs avec la personne disparue ?

En vérité, la solution qui fonctionne ne se trouve pas dans des échappatoires ou des solutions temporaires pour éviter de penser à la mort de votre être disparu,

Comme bien des gens vous le disent, mais tout simplement dans un processus simple qui est déjà en vous.

Et c’est ensemble que nous pouvons observer cela et ainsi découvrir un secret bien gardé, qui est enfoui en vous

Dans cet article, je prend le courage d’écrire et de publier, en attente des attaques par des gens instruits qui connaissent tout de la vie, sauf la leur. Je comprends parfaitement que chaque âme humaine qui attaque, renferme dans son coeur, un appel à l’aide.

Tout le monde vous dit de ne pas être seul, de vous divertir, de ne pas penser à la mort de votre être cher, cela se nomme des solutions temporaires qui ne font qu’augmenter votre tristesse au point de la changer en une émotion non naturelle comme la déprime, la dépression, l’angoisse, une fois que vous serez à nouveau seul.

Je dirai que l’angoisse provient de la peur de l’inconnu,

Et ce qui est connu est dans la mémoire du le passé en pensée.

La peine est une émotion tout à fait naturelle. C’est le don reçu qui vous permet de faire des adieux quand vous ne ne désirez pas

. Cette peine laisse exprimer, pousser ou projeter la tristesse qu’on éprouve lors d’une perte de quelque chose ou de quelqu’un.

Pour oublier la peine , cette tristesse devant l’inévitable qui est la Mort Mettons notre confiance en Dieu.

Confions l’âme du défunt au Seigneur et Prions aussi pour nous-même car notre heure arrivera un jour.

J’aime mon Bureau

Où je rêve, j’écris mes poèmes

Je respire le temps qui passe

j’écoute les oiseaux chanter

Je suis dans ma maison.

J’aime cet océan ou je navigue seule

Où les vagues sont douces

Où les poissons sont feu

Cet océan, c’est ma maison.

J’aime ce livre ouvert aux autres

Où les pages sont écrites à l’encre de lumière

ù les mots virevoltent autour de moi

Ce livre, c’est ma maison.

S’aimer soi-même, il le faut !

Il le faut, un petit peu

S’aimer soi-même

Assez pour se respecter

Assez pour s’accepter.

Il le faut, un petit peu

Apprendre à s’aimer

Pour à son tour aimer

Pour à son tour donner.

Il le faut, un petit peu

S’aimer soi-même

Afin de ne pas se blesser

Afin de ne pas en chagriner.

Il le faut, un petit peu

Apprendre à s’ aimer

Dans cet amour, s’abriter

De ses racines, se relever.

Il le faut, un petit peu

S’aimer soi-même

S’estimer et s’en habiller

Se mouvoir avec dignité.

Il le faut, un petit peu

Apprendre à s’aimer

Education inachevée

Celle qui ne l’a enseigné.

Il le faut, un petit peu

S’aimer soi-même

Contours clairement tracés

De cette âme,, à toujours respecter.

Suivre son Destin

Ami, La liberté vaut mieux qu’une amourette.

Regarde cette mer sauvage, hardie et fière

Regarde ces étoiles filant dans le ciel

Elles n’ont point d’attaches et touchent l’infini.

Observe la montagne au sommet dans les nues

Plonge-toi dans un lac aux profondeurs secrètes

Ecoute la nature en éveil dans les bois

Et dans les plaines sens les parfums de la flore.

La lumière divine est un cadeau pour toi

Mon ami, apprend à vivre en accord avec l’heure

Lutte ! écarte de toi la gêne et la tristesse

Profite sans périr des bonheurs passagers.

Ne gâche point ta vie par de fatals regrets

Méprise le chagrin, le véritable amour

Fait vivre et non mourir. Perds et regagne ailleurs

Pleure et noie ton chagrin, enivre-toi du monde.

Si on t’aime, sois gai, sinon chante en toi-même

Si les hommes sont ternes ou méchants ou bêtes

Reste seul si tu dois, résiste comme un roc

Et renais au printemps plus fort grâce aux hivers.

Ami, la liberté vaut mieux qu’une amourette

Regarde cet arbre au milieu du bosquet

Qui affronte les vents sans plier de la tête

Il trempe dans le sol et nage au firmament.

Ami, pars et découvre, ici comme là-bas

Et toi comme au dehors, partout comme au-delà

Tout ce qui vaut de vivre et toujours fait renaître

L’avenir t’appartient. Sache par où le prendre.

Vieillesse , c’est beau !

Ah ! le corps seulement, barque usée à la lame

Vieillit et se déjoint, et sombre avec effroi

L’âme, sa passagère, au bord nage avec foi !

L’âme ne périt point, bien haut tout le proclame.

Ô ma mère, foyer dévoré par ta flamme

Que je fus convaincu de l’éternelle loi

De notre humanité,quand je voyais en toi

La vieillesse du corps, la jeunesse de l’âme.

Sous tes vieux ans mon oeil trouvait sans s’étonner

Les jeunes sentiments, je sentais bouillonner

La sève de ton coeur sous ta chétive écorce.

Au dehors, au dedans te regardant toujours

Je pleurais, j’admirais le mystère des jours

Le corps dans sa faiblesse et l’âme dans sa force !

La poésie.

Certains soirs, en poésie

Il y a des poèmes qui ne parlent plus

Fatigué par une trop longue journée de travail

On a envie de leur dire : allez ailleurs raconter vos histoires

De désespoir ou d’amour fou ou de n’importe quoi c’est pareil

Allez ailleurs je suis fatigué.

Certains soirs dans la vie

Parfois en poésie

On n’a plus envie

ni d’amour ni d’espoir

Juste de fermer les yeux et dormir.

Arrive alors, en poésie

qu’ouvrant au hasard une page

explosent quatre vers comme un volcan

un sourd-muet en pleurerait

retrouvant la parole

un désespéré sa joie de vivre

Il arrive que dans la vie, parfois, des hommes explosent

Il est vrai que toujours en poésie rire, rêver, pleurer

un seul et même mot

Comme toujours dans la vrai vie.

Les Vieux

Les vieux ne parlent plus

ou alors seulement

Parfois du bout des yeux

Ils n’ont plus d’illusions

Quand on vit trop longtemps

Est-ce d’avoir trop ri que leur voix se lézarde

Surtout quand ils parlent d’hier

Et d’avoir trop pleuré

Que des larmes encore leur perlent les paupières

Et s’ils tremblent un peu

Est-ce de voir vieillir

La pendule qui ronronne au salon

Qui dis oui, qui dis non

Qui dit : je vous attends.

Les vieux ne rêvent plus.

Les vieux ne bougent plus, leurs gestes ont trop de rides

leur monde est trop petit

Du lit à la fenêtre

Puis du lit au fauteuil

Et puis du lit au lit

.

M’aimes-tu toujours ?

IL y a tant d’années que nous sommes ensemble

Que le temps qui s’écoule est comme une habitude

Cela m’effraie parfois à tel point que j’en tremble

Craignant que tu n’éprouves un rien de lassitude.

Aux temps des premiers jours l’amour était tout neuf

Brillant comme un métal qui eût été poli

Il attirait vraiment comme attire un sou neuf

La patine du temps ne l’a-t-elle assombri ?

Les saisons qui passèrent amenèrent leur lot

De joie et de bonheur, mais aussi de souffrance

Nous restâmes unis emportés dans le flot

Pour ne pas transgresser le voue de notre alliance.

Les sillons, un à un marquèrent nos visages

Tandis que notre peau mollissait doucement

Et quand, de nos vingts ans, nous voyons les images

Il me semble te voir soupirer tristement.

C’est pourquoi mon esprit se pose une question

Car si mon coeur pour toi brûle d’un même feu

Il aimerait savoir dans quelle proportion

Bat le tien, dis- le moi : m’aimes-tu donc un peu ?

Le jeune et la Vieille

Enfant charmant à voir

Et couronné de roses

Je montre aux coeurs moroses

Ce qu’ils voudraient avoir.

Je cours, matin et soir

Après les belles choses

Papillons blancs et roses

Je suis le jeune espoir !

Vieillard à la voix tendre

Que chacun aime entendre

Et cherche à retenir.

J’entre au seuil, et doux hôte

Je rends ce que l’âge ôte

Je suis le souvenir !