pensées d’une octogénaire

Jusqu’à l’heure de ta mort, méfie-toi de toi-même

La sagesse est un arbre de vie pour qui l’embrasse

Il faut vaincre nos mauvaises passions, et gouverner les bonnes

La vie est un combat dont nous devons sortir vainqueur, et pour cela il suffit de le vouloir

Ne prends jamais l’illusion de ton orgueil pour une vérité

Le bon cœur fait la bonne œuvre

Qui a fait tout ce qu’il peut a fait tout ce qu’il doit

La vie n’est qu’un vain rêve qui s’efface, la mort est l’heure où tout commence

La vie terrestre n’est qu’un jour, la mort n’est qu’un instant

La mort n’est pas une souffrance, c’est une loi : tout ce qui commence doit finir

Désirer la mort avant l’heure, c’est maudire la vie

L’heure de la mort, Dieu seul la connait, la reculer est impossible, l’avancer est un crime

Jusqu’à l’heure de la mort soi toi-même et dis-toi que la vie terrestre est un devoir

Ta récompense sera le Paradis

Le Maroc : Villes Impériales

Petit retour à Marrakech

Faisons un petit tour rapide en calèche à Marrakech

Visite de Marrakech en calèche
Dans les jardins de la Mamounia
Le coussin de la belle-mère jardin de Majorelle

Casablanca la Blanche

La Mosquée à Casablanca
Casablanca ET SON MINARET

Rabat

Le Mausolée Mohamed v
La Tour inachevée

Fès

Médina de Fès
Medina de Fès

VOLUBILIS le SITE

la salle à manger
les 12 travaux d’Hercule
la maison aux colonnes

BOULMANE

Boulmane la Casbah
nuit sous la tente

Ouarzazate

Studio de tournage de film
Jeanne va tourner son film

ERFOUD

Les gorges du Todra

ESSAOUIRA ville bleue

très belle ville bleue, tout est bleu

IFRANE

Le Lion à Ifrane

LA KOUTOUBIA

La Koutoubia

AGADIR

Agadir vue de loin

PALMERAIE

Village et Palmeraie
puits dans le Désert
Des chèvres dans l’arbre

MARRACKECH

porte d’entrée à Marrakech
Hôtel la Mamounia
Place Djemaa El-Fna avec ses acrobates
Avec le chapeau du porteur d’eau
Aéroport de Marrakech

Très beau voyage, Beaux Souvenirs

Au revoir Maroc Le Baiser du Chameau

Epitaphe pour un mort

On ne sait pourquoi cet homme prit naissance

Et pourquoi mourut-il ? On ne l’a pas connu

Il vint nu dans ce monde, et, pour comble de chance

Partit comme il était venu.

La gaîté, le chagrin, l’espérance, la crainte

Ensemble ou tour à tour ont fait battre son cœur

Ses lèvres n’ignoraient le rire ni la plainte

Son œil fut sincère et moqueur.

Il mangeait, il buvait, il dormait ; puis, morose

Recommençait encor dormir, boire et manger

Et chaque jour c’était toujours la même chose

La même chose pour ne pas changer.

Il fit le bien, et vit que c’était des chimères

Il fit le mal; le mal le laissa sans remords

Il avait des amis ; amitiés éphémères !

Des ennemis; mais ils sont morts.

Il aima. Son amour d’une autre fut suivie

Et de plusieurs. Sur tout le dégoût vint s’asseoir.

Et cet homme a passé comme passe la vie.

Entrez, sortez, et puis bonsoir !

Mélancolie

Le bonheur est mélancolique

Le cri des plus joyeux oiseaux

Paraît lointain comme de l’eau

Où se noierait une musique

A l’oeil qui s’en repaît longtemps

La couleur des fleurs est moins fraîche

L’herbe a parfois l’air d’être sèche

Sur le sein même du printemps

L’allégresse comme un mensonge

Hausse sa note d’un degré

Et l’angoisse au coeur se prolonge

Sous un jour trop longtemps doré

Chanson du Souvenir

Dans le vol tremblant de l’heure

Que nul ne peut retenir

Passe lentement et pleure

La chanson du souvenir.

Et quand sa course l’emporte

Plus loin que ne vont nos yeux

Plus d’une voix longtemps morte

Murmure encor des adieux.

Ainsi chaque heure envolée

Du nid fragile des jours

Nous fait plus inconsolée

La perte de nos amours !

BILAN

Encore une fois j’ai souffert

Encore une fois j’ai pénétré l’éclipse

Encore une fois j’ai respiré l’absence

Réveillée dans ma torpeur matinale

J’ai vu mes rêves s’éloigner

Ma carapace se briser

Mes joues se couvrir de larmes.

Larmes, de nouveau des larmes

Unique réponse

Impuissante devant cette vie

Sublimement transcendante.

Avatar de femme préparée à l’infini

Triste journée : J’ai Retenu mes Larmes

J’ ai retenu mes larmes

A u plus profond de moi

I mplorant ma tristesse de

R ester silencieuse en culte

E xcusez-moi aujourd’hui

T out me semble si difficile

E nvie de lâcher la contrainte

N e pouvant plus me retenir

U ne perle coule sur ma joue

M e rappelle que c’est la normalité

E sseulée, elle glisse spontanément

S ur le cou pour finir sur le chemisier

L a voie lactée est une consolation

A vatar des étoiles, que je regarde

R ien que pour témoigner ma foi et

M a confiance en la lumière naturelle

E xprimant une présence dans le ciel

S’ accorder avec les souvenirs du répit

Par la Mort la Famille ne se détruit pas

Par la mort, la Famille ne se détruit pas.

Elle se transforme, une part d’elle va dans l’invisible, on croit que la mort est une absence, quand elle est une présence secrète..On croit qu’elle crée une infinie distance, alors qu’elle supprime toute distance en ramenant à l’esprit ce qui se localisait dans la chair

Que de liens, elle renoue

Que de barrières elle brise

Que de murs elle fait crouler

Que de brouillard elle dissipe

Si nous le voulons bien.

Yvette
José

Plus il y a d’êtres qui ont quitté le foyer, plus les survivants ont d’attaches célestes.

Le Ciel n’est plus alors uniquement peuplé d’anges, de saints connus ou inconnus et du Dieu mystérieux

Le Ciel deevient familier, c’est la maison de famille, la maison en son étage supérieur, si je puis dire

Et du haut en bas, le souvenir, les secours, les appels se répondent.

La grande et triste erreur de quelques-uns, même bons,

c’est de s’imaginer que ceux que la mort emporte nous quittent.

Ils ne nous quittent pas, ils restent.

Où sont-ils ?Dans l’ombre ?

Oh non, c’est nous qui sommes dans l’ombre.

Eux sont à côté de nous sous le voile plus présents que jamais. Nous ne les voyons pas parce que le nuage obscur nous enveloppe, mais eux nous vois. Ils tiennent leurs yeux pleins de gloire arrêtés sur nos yeux pleins de larmes .

Oh, consolation ineffable, les morts sont des invisibles, ce ne sont pas des absents.

Je pense à ce qui pourrait le mieux consoler ceux qui pleurent le voici :

C’est la Foi à cette présence réelle et ininterrompue de nos morts chéris.

C’est l’intuition claire, pénétrante que par la mort

ils ne sont ni éteints,

Ni éloignés, ni même absents,

Mais vivants, près de nous; heureux, transfigurés,

Et n’ayant perdu dans ce changement glorieux,

Ni une délicatesse de leur âme, ni une tendresse de leur cœur,

Ni une préférence de leur amour.

Ayant au contraire, dans ces profonds et doux sentiments grandi de cent coudés.

La mort pour les bons est la montée éblouissante dans la lumière, dans la puissance et dans l’amour.

Ceux qui jusque-là n’étaient que des chrétiens ordinaires, deviennent parfaits ;

Ceux qui n’étaient que beaux deviennent bons ;

ceux qui n’étaient que bons deviennent sublimés !

,

Courage il en faut!

Courage

Ne baisse pas les bras

N’oublie pas, quoiqu’il arrive

Quand tout part à la dérive

Bats toi, ne baisse les bras

Car le bonheur reviendra

Bats toi fort, jour après jour

Et toujours avec bravoure

Car la vie en vaut la peine

Ta guerre ne sera pas veine

Souris, ton malheur s’en ira

Respire et apprécie la vie

Apprécie et suis tes envies

Et jamais ne baisse les bras

Tes rêves, tu les atteindras

Survis et un jour tu vivras

Souris…apprécie…et tu verras

Ne baisse jamais les bras