AMOUR SILENCIEUX

Je t’aime en silence

C’est pour moi une souffrance

Je t’aime sans te le dire…..

C’est ce qui est le pire !

 

Je t’aime en silence

Sans t’en dire un mot,

A quand l’échéance…?

Pour moi c’est trop !

 

Je t’admire chaque jour

Je te voudrai près de moi

Je t’aime en silence

C’est comme ça pour moi !

 

Je t’aime en silence.

En me voilant de mes sentiments !

Que de grandes souffrances…

Je te regarde timidement.

 

Tu me fais vraiment sourire

Sans toi je ne serais pas aussi joyeuse

C’est toi qui réussit le mieux à me faire rire

Tu me rends la vie merveilleuse…..

 

Je t’aime infiniment !

Tu représentes  beaucoup à mes yeux

Pour toi à chaque jour mon amour est plus grand.

Et malgré mon silence je trouve ça merveilleux !

 

Je t’aime c’est tout ce qui compte

Je t’aime en silence….

Mais je ne sais pas si je me trompe

Même avec la souffrance

 

Je  t’aime tellement

Tu es le monde entier dans mes pensées

Et ça me plais énormément !

Et jamais je ne veux  t’oublier

 

Oui, je t’aime en silence

Je t’aime d’un immense amour

Que de souffrances !

Mais c’est toi ma nuit, mon jour.

 

 

SE LAISSER VIVRE, SE LAISSER MOURIR

Comme les deux versants

D’une même montagne

Des noirs/blancs  adjacents

Toujours nous accompagnent….

 

Dans un même creuset

Des prétendus contraires

Dans un pseudo secret

Se montrent solidaires….

 

Souvent le repoussant

Est ce qui nous attire

Un trouble inconscient

Sournois vient nous sourire….

 

Souvent critiqué

Est ce qui nous fascine

Que l’être est compliqué !

Le brouillé s’agglutine….

 

Comme les deux côtés

D’une identique pièce

Nous sommes chapeautés

Par une brume épaisse….

 

 

 

 

POURQUOI SOUFFRIR

Il nous arrive à tous de souffrir, de nous sentir mal, d’avoir mal….

En fonction de l’ensemble de valeurs qu’elle adopte face à la vie, aux relations, au monde, chaque personne décide comment se comporter, comment agir, et comment penser.

Bien évidemment, cela peut avoir une influence sur nos sentiments. Parfois de manière totalement inconsciente,  nous nous enfermons dans un cercle vicieux duquel nous ne parvenons pas à sortir, et qui nous procure de plus en plus de souffrance et de malheur.

Quand les choses ne se passe pas comme nous le voudrions, nous pouvons souffrir et cette souffrance peut nous bloquer, nous paralyser, et faire que nous nous lamentions sur tout ce qui va mal.

Par conséquent, nous nous sentons comme des victimes face à tout  ce qui nous arrive. Puisque nous nous  sentons si mal, nous nous convainquons que nous ne pouvons rien faire, que tout est perdu d’avance, que rien ne vaut  la peine…. C’est cette attitude qui alimente la souffrance, car elle lui donne tout son pouvoir.

Nous pouvons vivre ainsi de manière indéfinie, en tournant autour de ce qui ne va pas, mais nous devenons de plus en plus en proie à l’angoisse.

Il est certain que parfois les choses vont mal, mais il est également certain qu’elles peuvent changer. La roue tourne….

Toutefois, si nous continuons d’agir comme d’habitude, il est probable que rien ne change.

Pour arrêter de souffrir il faut :

  •  Accepter la réalité dans laquelle on vit, en prenant part activement à sa vie, en proposant des solutions et en cherchant de nouvelles sorties……..
  • Dépasser sa flemme,
  • Commencer à marcher même si on n’en  ai pas la force,
  • Se lever, sortir dans la rue,
  • Puiser toutes les forces, même si on a l’impression de ne plus en avoir…
  • Décider de changer de cap, et découvrir d’autres horizons
  • Recommencer à Vivre.
  • Arrêter de souffrir.
  • Osez vivre heureux jusqu’à le fin !

 

Espère

Espère en d’autres jours que ceux des heures sombres

Quand la vie se revêt d’un voile funéraire

Et qu’une lie humaine se déversant dans l’ombre

Balaye de nos coeurs leurs rêves séculaires.

 

Espère en des saisons autres que misérables,

Qu’elles soient d’un printemps ou du coeur de l’hiver

Pourvu que ces lieux restent terres durables

Condamnant le passage entrouvert vers l’enfer

 

Gémit, pleure et hurle si tu veux, mais espère !

Esquisse une croyance en d’autre horizon

Qui sont l’universel de nos quêtes amères

D’un dessein qui de vivre, est toujours la raison.

 

 

LE BESOIN D’AIMER

Pourquoi depuis un temps, inquiète et rêveuse,

Suis-je triste au sein des plaisirs ?

Quand tout sourit à mes désirs,

Pourquoi ne suis-je pas heureuse ?

 

Pourquoi ne vois – je plus venir à mon réveil

La foule des riants mensonges ?

Pourquoi dans les bras du sommeil

Ne trouvé – je plus de doux songes ?

 

Pourquoi, beaux arts, pourquoi vos charmes souverains

N’enflamment – ils plus mon délire ?

Pourquoi mon infidèles lyre

S’échappe – t elle de mes mains ?

 

Quel est ce poison lent qui pénètre mes veines,

Et m’abreuve de ses langueurs ?

Quand mon âme n’a point de peines,

Pourquoi mes yeux ont – ils des pleurs ?

 

Apprendre à faire  » SILENCE  » – Un Chemin de Vie Intérieur

Le SILENCE , Et si on parlait ? Ce grand oublié peut devenir un allié précieux pour nous aider à rentrer en nous – même, , mais aussi pour grandir dans l’écoute intérieure et l’attention aux autres.  Un  Sésame pour trouver la paix du coeur.

Le silence est pratiquement éliminé de notre environnement, il en est même pourchassé….

Le vrai  silence n’est pas mutisme mais ouverture.

Il est vrai qu’il y a des silences nocifs qui sont à éviter, car il nous coupent de notre entourage en montant des murs de béton autour de nous.

Le Mutisme est rempli d’amertume, de rancœur,  de paroles intérieures agressives qui font beaucoup de bruit au -dedans. Ce silence là est destructeur et à éviter à tout prix si nous  voulons pas démolir nos proches, mais également nous détruire nous – mêmes.au dedans !

 » Je me suis souvent repenti d’avoir parlé, jamais de m’être tu !  »

Le Silence permet de mieux écouter, c’est logique ! Or,  l’écoute est toute cette partie de l’échange ( qu’il soit avec Dieu, ou avec les autres ), à se centrer, sortir de soi pour se centrer sur l’autre et le laisser exister….Accepter de laisser parler l’autre et donc se taire soi – même, renoncer à envahir l’espace, à se justifier, à expliquer, à convaincre ou à répondre.

C’est difficile a réaliser ; mais c’est un moyen radical pour grandir en disponibilité, en ouverture, en tolérance et développer un sage jugement personnel.

Le silence est le milieu naturel où la vie de l’esprit peut s’épanouir. Sans  un espace de silence intérieur, il n’y a pas de pensées possible.

Ce n’est pas pour rien si le silence joue un rôle important dans diverses formes de prières. On pense ne pas savoir prier, c’est dans le fond sans importance, car Dieu entend nos soupirs, connait nos silences

Le silence est le tout de la prière et Dieu nous parle dans un souffle de silence, il nous atteint dans cette part de solitude intérieure qu’aucun être humain ne peut combler.

Enfin nous avons également besoin de silence pour admirer, contempler, et laisser entrer en nous, la beauté devant laquelle nous nous trouvons.

Le silence nous donne la chance immense d’être en   » communion « 

Personnellement j’ai appris :

  • A garder le silence sur certaines choses qui n’est pas bon de jeter en pâture
  •  A garder le silence sur certains éléments pour les divulguer à un moment opportun et conserver la paix et de bonnes relations avec tous.
  • A garder le silence face à certaines sollicitations qui ouvriraient sur des discussions houleuses.
  •  A garder le silence en face de celui qui s’exprime, le respecter et respecter les silences qui s’instaurent pour favoriser l’écoute et la réflexion.-

En conclusion, ne rien dire est paradoxalement une forme de communication, peut-être la plus évoluée avec soi – même, avec l’autre….

Les anciens disaient  :    » Une eau boueuse ne peut pas être clarifiée si elle ne cesse d’être agitée

 

 

 

 

 

MA PEINE ET MA SOUFFRANCE

Quand mon esprit fringant, et pourtant aux abois

A tout le jour souffert de sa force prodigue,

L’heure lasse du soir vient m’imposer son poids :

Merci pour la fatigue !

 

Peut être que la peur, l’orgueil, l’ambition

Peuvent par leur angoisse aride et hors d’haleine,

Recouvrir un instant ma triste passion

Merci pour l’autre peine !

 

Rétrécissant  sur toi le confus infini,

Je ne situais plus que ton coeur dans l’espace :

Le sombre oubli des nuits te rend ta juste place :

 Sommeil soit béni !

 

Parfois, abandonnée à ma hantise unique,

j’ignore que le corps a ses humbles malheurs,

Mais la souffrance alors m’aborde, ample et tragique

Merci pour la douleur !

 

N’octroyant plus au temps ses bornes reposantes,

Tant le désir rêveur m’offre ses océans,

Tu me désapprenais la mort : elle est présente,

Merci pour  la plénitude, Non au néant !