Le Réveil

Vieillir

Se lever un matin

Sans penser aux tristesses

qu’on aime presque bien

Marcher

Et ne plus voir la mer

Sans devenir les autres

Car on ne rêve plus

Sombrer

Dans le creux de l’oubli

Aux milles éclaboussures

Qu’on voit plus que soi-même

Partir

Comme partent les fées

Dans les contes maudits

Qui ne se lisent plus

Avant

C’était le vent

C’était le temps

Et maintenant

Voilà !!

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