
Puisqu’il ne peut avoir de lendemain commun
Le ciel qui nous berce ne semblant pas le même
Puisque le temps qui coule érode nos chemins
Avec peu d’égards pour les graines que l’on sème.

Puisque j’aurais aimé te regarder dans les yeux
Te parler de mon cœur,, mais j’écoute tes tirades !
Se balader à deux
Voir le monde ensemble pour le rendre moins fade.

Puisque si tu voulais pleinement me revoir
Tu saurais proposer une clé à ce puzzle
Faire jour là où tu vois encore trop noir
Et décider d’aller plus loin que sur le seuil.

Puisqu’à toi je me suis peu à peu dévoilée
J’ai confronté tes idées réticences
J’ai une peur sourde de te retrouver
Car je me dois de faire preuve de clairvoyance.
