
Rions, chantons, ô mes amis
Occupons-nous à ne rien faire
Laissons murmurer le vulgaire
Le plaisir est toujours permis

Que notre existence légère
S’évanouisse dans les jeux
Vivons pour nous, soyons heureux
Qu’importe de quelle manière

Un jour il faudra nous courber
Sous la main du temps qui nous presse
Mais jouissons dans la jeunesse
Et dérobons à la vieillesse
Tout ce qu’on peut lui dérober.
