Oublions les soucis

Prêtons, prêtons l’oreille à la douce harmonie

Cueillons sur nos chemins des roses et des fleurs

Rejetons la souffrance, que la douleur soit à jamais bannie

De nos yeux, de nos cœurs !

Coulons loin des soucis notre courte existence

Puisque le temps rapide a mesuré nos jours

Et dans les bras aimés de la douce espérance

Retrouvons- nous toujours !

Le Dieu de l’univers n’a pas créé les âmes

Pour les plonger ici dans un gouffre de maux

De la félicité faisons passer les flammes

Jusqu’au tombeaux

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