Douleur discrète

Quand on vint lui raconter la nouvelle

De la touchante mort d’une si jeune belle

Il voulut tout savoir. Et chacun fut surpris

De le voir s calme encor, lorsqu’il eut tout appris !

Puis il parla longtemps. Il dit : C’est bien dommage!

Mourir ainsi ! Voyez ! Mais on meurt à tout âge !

Nul n’est épargné. ! Jaloux de sa douleur

Rien sur son calme n’avait trahi son coeur.

Seulement sa parole était plus éloquente

On pouvait deviner dans sa voix plus vibrante

Les pleurs étouffés, le poids impérieux

Avaient gonflé le coeur, étant chassé des yeux.

Ah ! craignons pour nos deuils la douleur indiscrète

Souffrir trop haut n’est plus souffrir

Moi, je veux, mes amis, cette larme secrète

Quand il m’arrivera aussi de mourir..

Humilité et Vérité

Parfois , j’ai peur de toi

De tes non sens

De mon coeur qui se fracasse à chaque fois

Et de mon amitié évident et pourtant…

Je sauve ce qui reste de moi mais, je souffre quand même

Je t’en veux mais, ça ne change rien au problème

Il y a un million de choses que je voudrai te dire

Qu’avant en toute confiance je pouvais t’écrire.

Oui, oui ma plume aussi te craint

Puisque mon coeur en est l’écrin

Et que mon âme s’y reflète

De mes ombres et lumières elle s’apprête.

Mais, toi, tous cela tu le sais déja

Alors, oui, je ne comprends plus tes pas.

Ta créativité est ton essence

Même si tu ne le sais pas.

Pour ce que tu fais, tes proches te flattent

Des fois ils te rabaissent, des fois c’est l’indifférence

Tu comprends, mais tu ne les comprends pas

Leur objectivité est-elle ternie par la jalousie ?

Tu te dis que ce n’est pas de leur faute

Tu as surement raison

Mais toi, tu cherches la vérité

La vérité ne vient pas de toi tout seul.

Des sages autour de toi t’aident parfois

Pourtant tu as de la chance

Des autres te regardent aussi

Et ceux-là tu ne les connais pas.

Tes volontés à détruire ma foi

Tes lumières quand la bonne partie de toi

Tente de percées parfois.

Je n’oublie pas ta part de lumière

C’est juste qu’aujourd’hui je doute de ta volonté

A lutter pour être meilleur que hier.

J’ai tout simplement le coeur brisé

Bien plus que tu ne le comprends

Et pas même mes silences tu n’entends

Alors j’essaye de faire preuve d’humilité

En acceptant que d’amitié tu ne m’es plus lié.

Savoir être vieux, tristesses et joies

Vieillir, se l’avouer à soi-même et le dire

Tout haut, non pas pour voir protester les amis

Mais pour y conformer ses goûts et s’interdire

Ce que la veille encore on se croyait permis.

Avec sincérité, dès que l’aube se lève

Se bien persuader qu’on est plus vieux d’un jour

A chaque cheveu blanc, se séparer d’un rêve

Et lui dire tout bas un adieu sans retour

Aux appétits grossiers, imposer d’âpres jeûnes

Et nourrir son esprit d’un solide savoir

Devenir bon, devenir doux, aimer les jeunes

Comme on aima les fleurs, comme on aima l’espoir.

Se résigner à vivre un peu sur le rivage

Tandis qu’ils vogueront sur les flots hasardeux

Craindre d’être importun, sans devenir sauvage,

Se laisser igorer tout en restant près d’eux.

Vaquer sans bruit aux soins que tout départ réclame

Prier et faire un peu de bien autour de soi

Sans négliger son corps, parer surtout son âme

Chaussettes aux pieds, l’esprit à l’antique foi.

Puis un jour s’en aller, sans trop causer d’alarmes

Discretement mourir, un peu comme on s’endort

Pour que nos amours ne versent pas de larmes

Et qu’ils ne sachent pas ce que c’est que la mort

Quand le Coeur Pleure

Seul Dieu entend lorsque ton âme pleure

Lorsque la douleur est au fond de ton coeur

Quand l’homme tombe et risque de s’enfoncer

Une prière, alors peut Tout changer.

Mon Dieu tu es le tout puissant

Tu m’as donné la vie et j’ai tout pleinement

Si je pleure parfois, si mon coeur est en larmes

Même dans le silence, c’est le cri de mon âme

Mon Dieu je suis abandonné

J’ai de l’eau au coeur

Viens et calme ma peur

Oui viens me fortifier

Devant la douleur où pourrais-je m’enfuir ?

Tu me vois là sans force

Oui, viens me secourir

Mon coeur garde le silence

Le temps s’arrête parce que l’âme est en pleurs

Et l’homme soudain voit défiler sa vie

Mais ne veut pas d’un avenir qui fait peur

Alors vers Dieu il fait monter un cri

Mon Dieu tu es le Tout puissant

Tu m’as donné la Vie et j’ai tout pleinement

Si je pleure parfois, si mon coeur est en larmes

Même dans le silence, c’est le cri de mon âme

Viens et calme ma peur

Oui viens me fortifier

Devant la douleur où pourrais-je m’enfuir

Je suis là sans force viens me secourir

Que faire face à l’Ingratitude ?

Avoir donné le meilleur de soi-même et ne pas se sentir reconnu ? l’ingratitude peut faire mal, l’ingratitude blesse en profondeur ! Agir en retour épuise. Cela laisse l’impression de ne pas exister aux yeux des autres, de ne pas avoir de place ! Quand on est confronté à un ingrat, c’est comme si toute votre personne était niée. Comme si vous déambuliez dans un univers dans lequel vous n’avez aucun pouvoir!

Le besoin de reconnaissance, est-ce vraiment un problème ?

Si on parle de soi, de cette frustration de ne pas être reconnu, on vous explique que c’est vous qui avez un problème, donc il faut guérir de cette manie de vouloir aider, donner, apporter du bonheur ! Les motivations de la générosité paraissent douteuses et connotées négativement. O vous parle de peur de l’abandon, de besoin de créer une dépendance et de prendre le pouvoir sur l’autre, de besoin d’être important pour l’autre pour compenser un manque de confiance en soi ! Pour éviter d’être blessé par l’ingratitude, faut-il vraiment apprendre à ne plus répondre qu’à des demandes clairement formulées ? faut-il guérir de cette peur de l’abandon qui pousse à aider, à donner, à transmettre…?

Les bienfaits de la peur de l’abandon

La peur de l’abandon rappelle qu’on est des êtres sociaux. Sans les autres , nous ne sommes rien ! Que nous le voulions ou non, nous avons besoin les uns des autres. En être conscient change tout ! Prenons plus soins de nos relations

La douleur face à l’ingratitude fait du mal au coeur

L’ingratitude répétée est tellement forte qu’on fini par mettre l des limites ou par rompre toute relation. L’ingrat est alors brutalement confronté à la réalité ! Il se rend compte de ce qu’il avait et de ce qu’il a perdu. S’il le veut et s’il en est capable, il va comprendre que tout ne lui est pas dû… Et oui, sa liberté de langage s’arrête là où commence celle des autres ! C’est cela la vie humaine, S’il tire les leçons, il saura peut-être apprécier à leur juste valeur les cadeaux qui lui seront faits à l’avenir .

Le besoin de gratitude est sain, respectons-le

Accepter notre condition humaine, c’est reconnaître que nous avons besoin d’un minimum de reconnaissance, d’un minimum de gratitude ! Il n’y a rien de mal à cela.

A quoi bon les Souvenirs

Inde : Le Taj Mahal

Puisque les plus heureux ont des douleurs sans nombre

Puisque le sol est froid, les jours sont lourds

Puisque l’homme ici-bas promène son coeur sombre

Parmi les vains regrets et les jours sans amours.

En Thaïlande

Que faire de la vie ? âme immortelle

Où jeter tes désirs et tes élans secrets ?

Tu voudrais posséder, mais ici tout chancelle

Tu veux aimer toujours, mais la tombe est si près !

Au Mexique

Le meilleur est encore en quelque étude austère

De s’enfermer, ainsi qu’en un monde enchanté

Le Sauveur bien aimé, le prier sur terre

Sous un de ses aspects, contempler son éternelle beauté.

Portugal

Gardons le front serein, il faut comprendre

Que la Foi, le culte de Dieu, l’amour tendre

Jamais ne s’en va

Tandis que ceux qui tombe de faiblesse

Manquent de flambeau dans l’ombre des jours

Chaque pas à sa ronce où notre peied se blesse

Dans le frais sentier vers Dieu marchons toujours

Basilique Notre-Dame de Guadeloupe au Mexique

Marchons ! pour que le ciel nous aime et nous sourie

Marchons avec Lui avec un saint plaisir

Et tromper le coeur plein d’idolâtrie

D’éternelle douleur et de vains désirs.

Je suis triste, je baisse les bras !

Je me sens inutile

Perdu, abandonné

Seule, assise devant le clavier

C’est à mourir, à pleuré

Sans personne pour me soulager

Personne pour m’aider

Je me situe dans une tragédie

Revivant la vie que j’ai eu.

Revoir les sourires

Dans mes soirées, pour me guider

Ne plus être dans la ligne de mire

De toutes ces tristesses

Ne plus me sentir abandonner

Je voudrais juste pouvoir donner

De l’amour autour de moi

Au lieu de dépenser mon énergie.

A ressassé mon passé

Dans cette complainte déchirante

Qui souvent me hante

Mes journées sont toutes les mêmes

Faites d’ennuis et de peines

Quelqu’un entendra t’il ma détresse accablante

La vie est noire

Et je n’y vois que désespoir…..

Pourquoi ce désarroi ?

Ce soir, ma solitude me fait mal

Tristesse tu t’empares de mon coeur

La joie fuit ma tête en pleure

Un voile recouvre ma vie si pâle.

Solitude dans le vide de mes nuits

Criant ma peine par des larmes silencieuses

Défiant la haine des heures pernicieuses

Chercher en vain une issue à l’ennui.

Seule dans le soir avec une musique nostalgique

Rythmant mon chagrin sur la page blanche

Ecrire un passé, s’accrocher à la branche

Coucher ses rancœurs comme un remède magique.

Dans le silence de ma vie, vivre d’espoir

Lumière dans les mots, récit en prélude

Comprendre ses erreurs, contrer la lassitude

Accepter la réalité que demain sera noir.

Il vient à nous

Je viens à vous du haut des cieux !

Ne craignez pas, mais en tous lieux

Prêtez l’oreille, ouvrez vos coeurs

Arrive un grand bonheur.

A Bethléem, en cette nuit

Ainsi que Dieu l’avait promis

Un enfant naît comme un Sauveur

Il est le Christ et le Seigneur

Voici comment le Fils de Dieu

Se montre à nos yeux

Tout petit nouveau-né

Dans une crèche emmailloté.

Le chœur des anges triomphants

A ce message unit ses chants

Louange et gloire dans les cieux !

Sur nous descend la paix de Dieu

Seigneur du ciel, Ô Créateur

Quittant l’éclat de ta splendeur

Tu viens, pareil au plus petit

Dans l’humble enfant de cette nuit

.Louange à Dieu qui nous fait don

De son amour, de son pardon

Par le Sauveur qui nous est né

Des temps nouveaux vont commencé.

Préparons la Fête de Noël

Heureux celui qui attend

De fêter son anniversaire

Il se réjouit des cadeaux qu’il va recevoir

Il écrit des cartes d’invitation pour rassembler

Tous ceux qu’il aime

Et partager avec un joyeux moment

Heureux ceux qui attendent la venue d’un ami

Ils se préparent et décore la maison

Ils guettent et restent éveillés

Ils ouvrent leur coeur pour l’accueillir

Ils le reçoivent et c’est la fête !

Heureux sommes-nous en ce temps de Noël

Jésus naît au milieu des hommes !

C’est Dieu lui-même qui vient : qu’elle fête!

Préparons-nous à l’accueillir ! Réjouissons-nous !

C’est Noël ! C’est le temps de la fête !