La Paix

D’où vient cette paix qui t’inonde

Pauvre Coeur troublé tant de fois

Pourquoi si triste est le monde

Pourquoi suis-je joyeuse dans les bois.

Au jardin de Majorelle

Et cependant l’orage gronde

Dans les grands arbres que je vois

Et le frémissement du monde

N’est rien près du fracas des bois.

Hélas ! m’a dis mon coeur, je fonde

Mon dernier espoir sur ce choix

Si je laisse aujourd’hui le monde

Si je cherche aujourd’hui les bois.

C’est que ma blessure profonde

M’a trop fait languir autrefois

Elle s’entrouvrait sur le monde

Elle se ferme dans les bois.

La rumeur des vents et de l’onde

Est plus douce que tu ne crois

L’orage est dans la paix du monde

Le Calme est dans le bruit des bois.

Au snob laissons quelque innocence

Vu qu’en chacun sommeille un snob

Toujours prompt à se réveiller

Et qui jamais ne se dérobe

Quand il s’agit de s’afficher.

Et vu qu’alors il se dépense

A s’enrober de suffisance

Pour admirer ou dénigrer

Selon la mode et ses décrets.

Et vu qu’ainsi le monde est fait

Et qu’à chacun son pas de danse

Rions plutôt que d’en pleurer

Car qui ne se sent concerné ?

Courage

Courage

Il est des couleurs dans le firmament

Aux aurores d’un jour précieux

Le dessein des cieux

Aux êtres inspirés

La promesse d’un nouvel élan.

Comment murée, pourrais-tu en rendre grâce ?

Noyée dans les méandres d’un pâle quotidien

L’œil figé dans le reflet de la glace

Le destin des tiens dans le creux de ta main.

La rivière n’attend pas que le vent creuse son nid

Elle défie le temps, la roche, l’horizon et le vide

Tu es de celles qui bâtissent

Héritière des candaces.

De celle qui se relèvent quand la vie les terrasse

Tant de torrents à franchir et de chaines à briser

Toi, qui ne savoure que l’instant de solitude

Puisses-tu emprunter le sentier de la plénitude.

Gardien des messages que porte le vent

L’oiseau, même en cage, ne saurait chanter faux

La nature l’a ainsi fait, nul doute ne l’habite

Puisses tu un jour trouver la paix que tu mérites.

Ma Douleur

Depuis quelques jours, je ne peux m’empêcher de pleurer

Je ne peux m’empêcher de penser que cela peut durer

Car personne ne sait encore ce qui a pu m’arriver

Et provoquer cette douleur qui je l’espère ne fait que passer.

Une souffrance est entrée en moi et ne veut plus ressortir même face au médecin que j’ai rencontrer

Cette souffrance m’a fait arrêter certaines choses dont je ne peux me passer

Elle m’aide à avancer contre tous les obstacles que je peux rencontrer

Et au fur et à mesure que je vois les jours défiler je me demande si çà peut se soigner.

Mes yeux mouillés de tristesse ne peuvent s’empêcher de verser leurs larmes

La colère est arrivée alors que le moral est parti voyager

Mon coeur bourré de sentiments est beaucoup trop lourd à porter

Mais la vie peut continuer même si la douleur veut rester.

Savoir aimer

Il faut dans ce bas monde, aimer beaucoup de choses

Pour savoir, après tout, ce qu’on aime le mieux

Les bonbons, le jeu, voyager, voir l’azur des cieux

L’humain, les copains, les lauriers et les roses.

Il faut fouler aux pieds des fleurs à peine écloses

Il faut beaucoup pleurer, dire beaucoup d’adieux

Puis le coeur s’aperçoit qu’il est devenu vieux

Et l’effet qui s’en va nous découvre les causes.

De ces biens passagers que l’on goûte à demi

Le meilleur qui nous reste est un ancien ami

On se brouille, on se fuit. qu’un hasard nous rassemble,

On s’approche, on sourit, la main touche la main

Et nous nous souvenons que nous marchions ensemble

Que l’âme est immortelle, et qu’hier c’est demain.

Charité et Espérance

Les méchants m’ont vanté leurs mensonges frivoles

Mais je n’aime que les paroles

De l’éternelle vérité

Remplie d’un feu qui m’inspire

Je consacre aujourd’hui ma Lyre

A la céleste Charité.

Que sert à mon esprit de percer les abîmes

Des mystères les plus sublimes

Et de lire dans l’avenir

Sans amour, ma science est vaine

Comme le songe, dont à peine

Il reste un léger souvenir.

Quand mes mains de tout mon héritage

Aux pauvres feraient le partage

Libre d’ambition, simple et sans artifices

Autant que je hais l’injustice

Autant la Vérité me plait

La tromperie me déplait.

.

Que peut la Colère farouche

Sur un coeur, que jamais ne touche

Le soin de son propre intérêt ?

L’amour sur tous les Dons l’emporte avec justice

De notre céleste édifice

La Foi vive est le fondement

La sainte Espérance l’élève

L’ardente Charité l’achève

Et l’assure éternellement.

Quand pourrai-je t’offrir, ô charité suprême

Au sein de la lumière même

Le cantique de mes soupirs

Et toujours brûlante pour ta gloire

Toujours puiser, et toujours boire

Dans la source des vrais plaisirs.

Se libérer de la tristesse reliée à la Mort

Qui de nous n’a ressenti un jour de l’inquiétude au sujet de la mort?

Ou est actuellement en train de vivre un deuil d’une personne chère ?

Aimeriez-vous être libéré de cette peine qui continue en vous, même lorsque vous être seul ?

Probablement, vous cherché des distractions ou de la compagnie afin de vous soulager de votre peine,

Mais est-ce que ces solutions temporaires ne font qu’augmenter votre tristesse une fois que vous être seul ?

Y a-t-il quelque chose de différent qui pourrait vous libérer de votre peine de façon permanente et ainsi vivre une vie plus joyeuse, même dans vos souvenirs avec la personne disparue ?

En vérité, la solution qui fonctionne ne se trouve pas dans des échappatoires ou des solutions temporaires pour éviter de penser à la mort de votre être disparu,

Comme bien des gens vous le disent, mais tout simplement dans un processus simple qui est déjà en vous.

Et c’est ensemble que nous pouvons observer cela et ainsi découvrir un secret bien gardé, qui est enfoui en vous

Dans cet article, je prend le courage d’écrire et de publier, en attente des attaques par des gens instruits qui connaissent tout de la vie, sauf la leur. Je comprends parfaitement que chaque âme humaine qui attaque, renferme dans son coeur, un appel à l’aide.

Tout le monde vous dit de ne pas être seul, de vous divertir, de ne pas penser à la mort de votre être cher, cela se nomme des solutions temporaires qui ne font qu’augmenter votre tristesse au point de la changer en une émotion non naturelle comme la déprime, la dépression, l’angoisse, une fois que vous serez à nouveau seul.

Je dirai que l’angoisse provient de la peur de l’inconnu,

Et ce qui est connu est dans la mémoire du le passé en pensée.

La peine est une émotion tout à fait naturelle. C’est le don reçu qui vous permet de faire des adieux quand vous ne ne désirez pas

. Cette peine laisse exprimer, pousser ou projeter la tristesse qu’on éprouve lors d’une perte de quelque chose ou de quelqu’un.

Pour oublier la peine , cette tristesse devant l’inévitable qui est la Mort Mettons notre confiance en Dieu.

Confions l’âme du défunt au Seigneur et Prions aussi pour nous-même car notre heure arrivera un jour.

J’aime mon Bureau

Où je rêve, j’écris mes poèmes

Je respire le temps qui passe

j’écoute les oiseaux chanter

Je suis dans ma maison.

J’aime cet océan ou je navigue seule

Où les vagues sont douces

Où les poissons sont feu

Cet océan, c’est ma maison.

J’aime ce livre ouvert aux autres

Où les pages sont écrites à l’encre de lumière

ù les mots virevoltent autour de moi

Ce livre, c’est ma maison.

S’aimer soi-même, il le faut !

Il le faut, un petit peu

S’aimer soi-même

Assez pour se respecter

Assez pour s’accepter.

Il le faut, un petit peu

Apprendre à s’aimer

Pour à son tour aimer

Pour à son tour donner.

Il le faut, un petit peu

S’aimer soi-même

Afin de ne pas se blesser

Afin de ne pas en chagriner.

Il le faut, un petit peu

Apprendre à s’ aimer

Dans cet amour, s’abriter

De ses racines, se relever.

Il le faut, un petit peu

S’aimer soi-même

S’estimer et s’en habiller

Se mouvoir avec dignité.

Il le faut, un petit peu

Apprendre à s’aimer

Education inachevée

Celle qui ne l’a enseigné.

Il le faut, un petit peu

S’aimer soi-même

Contours clairement tracés

De cette âme,, à toujours respecter.

Suivre son Destin

Ami, La liberté vaut mieux qu’une amourette.

Regarde cette mer sauvage, hardie et fière

Regarde ces étoiles filant dans le ciel

Elles n’ont point d’attaches et touchent l’infini.

Observe la montagne au sommet dans les nues

Plonge-toi dans un lac aux profondeurs secrètes

Ecoute la nature en éveil dans les bois

Et dans les plaines sens les parfums de la flore.

La lumière divine est un cadeau pour toi

Mon ami, apprend à vivre en accord avec l’heure

Lutte ! écarte de toi la gêne et la tristesse

Profite sans périr des bonheurs passagers.

Ne gâche point ta vie par de fatals regrets

Méprise le chagrin, le véritable amour

Fait vivre et non mourir. Perds et regagne ailleurs

Pleure et noie ton chagrin, enivre-toi du monde.

Si on t’aime, sois gai, sinon chante en toi-même

Si les hommes sont ternes ou méchants ou bêtes

Reste seul si tu dois, résiste comme un roc

Et renais au printemps plus fort grâce aux hivers.

Ami, la liberté vaut mieux qu’une amourette

Regarde cet arbre au milieu du bosquet

Qui affronte les vents sans plier de la tête

Il trempe dans le sol et nage au firmament.

Ami, pars et découvre, ici comme là-bas

Et toi comme au dehors, partout comme au-delà

Tout ce qui vaut de vivre et toujours fait renaître

L’avenir t’appartient. Sache par où le prendre.