
A bientôt mes ami es. J’espère être de retour en pleine forme.



A bientôt mes ami es. J’espère être de retour en pleine forme.



Moment d’arrêt,
Quand tout se fige, s’efface
Que l’âme se noie dans un vide gris
Un néant troublant.

Ce n’est pas encore la nuit
Ce n’est plus le jour
Mais une pénombre te brouillant la vue,
Les certitudes.

Des ombres défilent en contre-jour
Les désespoirs resurgissent
Tout s’oblitère dans un gris imperméable.

L’avenir sombre en non-existence
Dans ce gris entre jour et nuit
Qu’un voile tout recouvre
C’est l’heure grise

Insidieusement menaçante,


Mains de trêve, mains de l’oubli

Voilà que se prennent les mains
De ceux qui sont amis.

Voici que se prennent les yeux
Les yeux de ciel les yeux de feu
De ceux qui ne sont pas heureux.

Voilà que se touchent les fronts
Fronts du regret fronts de l’orage
Voilà que se touchent les fronts
De ceux qui n’ont plus le courage.

Voici que s’unissent les noms
Noms enlacés ô tendres noms
Voici que s’unissent les noms
De ceux qui n’ont plus de maison.

Voilà que se mêlent les rêves
Rêves de joie ô fleuves d’or
Voilà que se mêlent les rêves
De ceux qui espèrent encore.

Voici que se heurtent les mots
Mots insensés ô tristes mots
Voici que se heurtent les mots
De ceux qui s’oublieront bientôt


Le bonheur souvent est autour de nous
Mais nous le voyons pas
Ce sont les choses simples
Comme le sourire d’un ami
Mais aussi un « bonjour » prononcé avec le cœur.

Le Bonheur est la joie qui demeure
Et qui donne le goût de vivre
Bref, comme un ballonnet
volant dans le ciel bleu
Dans le ciel calme et tranquille
Et qui n’a pas peur d’être percé.

