
Au nom d’un malaise
La peine m’a assaillie
Et s’en est allée la vie
Au nom d’un malaise
J’ai perdu mes amis
Et ils sont tous partis
Peine à vivre
Vivre avec cette peine
Au nom d’un malaise…


Au nom d’un malaise
La peine m’a assaillie
Et s’en est allée la vie
Au nom d’un malaise
J’ai perdu mes amis
Et ils sont tous partis
Peine à vivre
Vivre avec cette peine
Au nom d’un malaise…


Je ne peux plus, je ne peux plus, vous voyez bien….
C’est tout ce que puis.
Et vous me regardez et vous ne faites rien.
Vous dites que je peux, vous dites aujourd’hui
Comme il y a des jours et des jours que l’on doit
Lutter quand même et vous ne savez pas
Que j’ai donné toute ma force, moi,
Tout mon pauvre courage et que j’ai dans mes bras
Tous mes efforts cassés, tous mes efforts trompés
Qui pèsent tant, Ah si vous saviez !

Pourquoi ne pas comprendre? Au bois des Oliviers
Jésus de Nazareth pleurait, enveloppé
D’une moins lourde nuit que celle où je descend.
Il fait noir, il pleut, tout est laid, misérable, écœurant
sinistre….. Vainement, vous tentez un secours pour demain.
Demain ! C’est à présent, tout de suite, qu’il faut
une main secourable dans ma main.

Je suis à bout, je ne peux plus
Si vous vouliez m’aider, laissez moi mourir de ma souffrance
Au moins je rejoindrai mon Dieu, quand on souffre jour et nuit
Rien ne compte plus que l’oubli,
Ce qui compte c’est partir et Rejoindre Dieu.


Le Silence évite les querelles
Le Silence rend l’adversaire stupide
Le Silence écarte toute sorte de condamnation
Le Silence vous distingue
Le Silence vous donne l’autorité et le pouvoir
Le Silence vous conserve
Le Silence est l’ami de l’humilité
Le Silence ferme l’accès au Diable
Le Silence donne raison
Le Silence vous libère.


Avec quelle vitesse passent nos beaux jours !
Nous ne reverrons plus les heureuses années
Que le mobile temps dans son rapide cours
Hélas ,a si loin entrainées !

Adieu, temps qui n’est plus ! les âpres aquilons
Ont poussé nos amis dans l’abîme des mondes
Nous tomberons comme eux sans laisser de sillons
Dans les vagues profondes !

La mort enlève les grands dans leurs palais
Et le pauvre endormi, calme dans sa chaumière
Pour former de tous deux, un limons, un engrais
Dans le fond de leur bière.

Nos corps sont ici-bas destinés à périr
La main qui les cré leur assigne leur terme
Et petit à petit le ver vient se nourrir
De notre dernier germe !

Emportés tour à tour comme des voyageurs
Nous nous retrouverons dans une autre patrie
Pour revivre immortels au milieu des splendeurs
De l’éternelle vie !


Si tu veux qu’on t’aime
Reste toujours sans apparat
Et garde la candeur suprême
Dont la nature te para.

Si tu veux qu’on t’aime
Ne te mêle point au moqueur
Il pervertit la vertu même
Il nous changerait ton cœur

.Si tu veux qu’on t’aime
Sois pour tous comme une sœur
On récolte ce que l’on sème :
Sème la joie et la douceur.

Si tu veux qu’on t’aime
Du plus tendre et fidèle amour
Ô chère amie, reste la même :
Fidèle, tendre et sans détour !


Prêtons, prêtons l’oreille à la douce harmonie
Cueillons sur nos chemins des roses et des fleurs
Rejetons la souffrance, que la douleur soit à jamais bannie
De nos yeux, de nos cœurs !

Coulons loin des soucis notre courte existence
Puisque le temps rapide a mesuré nos jours
Et dans les bras aimés de la douce espérance
Retrouvons- nous toujours !

Le Dieu de l’univers n’a pas créé les âmes
Pour les plonger ici dans un gouffre de maux
De la félicité faisons passer les flammes
Jusqu’au tombeaux


Il existera un jour bien heureux
Dont le seul souffle m’enchante
Ton retour comblera mes vœux
Dont je chéris jusqu’à l’attente :

Ce jour, sera un moment le plus charmant
Mon but, mon unique espérance !
Ce jour enfin que j’aimerai tant
est celui qui viendra constamment
Me rendre ta douce présence.

La Vie c’est quoi ? … Un sablier qui coule

Un brouillard que boit le matin
Un songe séduisant qui pour un rien s’écroule ?
Sa durée ?… Un moment bien vain.

C’est quoi la mort et sa cause introuvée ?
Quel est ce sort mystérieux ?
U doux sommeil peut-être, où notre âme éprouvée
Ouvre ses ailes pour les cieux !

Et la paix ? En quel lieu la trouver sur la terre ?
Nulle part ! Elle n’est qu’au ciel
Et dans la tombe, hélas ! La demeure dernière
Où le repos est éternel !

Donc, qu’est-ce que la vie ? Est-elle désirable
Quand on voit la réalité ?
Lorsque tout à nos yeux d’un monde misérable
Nous démonte la vanité !

C’est l’épreuve à subir par un divin mystère
Afin que tous nous sachions mieux
Qu’il n’est pas de bonheur refusé sur la terre
Que l’on ne trouve dans les deux !


J’écris face au miroir
Ma sœur
Où je vois mon reflet
Où je vois ton visage
Je porte dans mon cœur
Ma sœur
De communes images
Nos destins ricochant
Sur nos vies, ces nuages
Je rends un hommage
Ma soeur
A ces instants éternels
Où se fige l’amitié
Où se figent nos regards
Je vis dans l’espoir
Ma soeur
De partager une rencontre
Des histoires sans mots
Des mots sans histoires


Il y a des jours où ça me prend
la poésie
L’envie d’écrire un poème
envie, envie envie
Je suis là
J’attends des mots un rythme
J’attens un signe du monde
Monde indique-moi donc ça
Je suis là , je cherche
Dedans, dehors
Où est le signe, il doit bien y en avoir un
Un son, un souvenir de rêve, un mouvement

J’attends dans le monde le signe
Comme la sainte dans sa cellule
Attend son ange
Où commel’enfant sur son pot
attend que ça sorte
C’est sûr ce n’est pas la même chose
Si ça vient de l’ange ou de l’intestin
Extase ou déjection
M’en fous, je veux juste un poème
Que ça monte ou que ça descende
