Ce que je pense de la Solitude

 Savoir être seul permet  de mieux aller vers l’autre.

La solitude, un état présenté la plupart du temps comme une punition, une situation subie, une épreuve, voire une honte. Dans un monde où la popularité et le nombre de followers qui vous suivent sont des critères de réussite, un solitaire est forcément suspect ou malheureux. Pourtant, alors que nous n’avons jamais été aussi connectés, qu’il est pour ainsi dire devenu quasiment impossible d’être injoignable.

Le sentiment de solitude n’a jamais été aussi prégnant.

Il faut distinguer l’isolement de longue durée, des instants de solitude choisis ou sereinement gérés, savoir se contenter de sa propre compagnie est pourtant bénéfique. Loin de n’être qu’une source de souffrance ou de déprime, la solitude peut même être nécessaire à la connaissance de soi et des autres. Elle contribue par ailleurs au développement de la créativité.

Pour positiver sa solitude.

Il faut s’entendre avec soi même. Être seul sans ressentir instantanément de la tristesse ou de l’angoisse,  il faut avoir une certaine estime de soi. Il faut s’entendre avec soi-même, se satisfaire de sa propre compagnie, ce n’est pas toujours facile, cela peut nécessiter un travail sur soi. Il faut avoir un regard indulgent et bienveillant sur sa solitude. Travailler à accepter, car on ne sait pas combien  durera ce temps de vie. Travailler à ne pas se sentir paria, pathétique, hors norme.

Être seul vous apprends à réfléchir pour mieux se découvrir.

Être constamment en société demande une certaine dose d’énergie, être seul vous ressource.  Être seul  permet de se  lever tôt,  de profiter du silence, du chant des oiseaux,  lire, méditer, et d’écrire tout à loisir.

Travailler à ne pas se sentir paria, pathétique, hors norme.

Quand on est seul, on découvre ses richesses personnelles, on apprend à compter sur soi, on découvre certaines capacités que l’on n’expérimente pas forcément quand on est avec les autres.

Les autres ne sont plus là pour combler nos manques ou servir de béquille.

C’est ce cheminement que j’ai fais pour accepter ma nouvelle situation, je me suis efforcée de définir les activités que j’aime et de les mettre en œuvre,. Ne pas me réfugier derrière la fatigue, la peur de vivre seule.  Ce n’est pas un cap facile à passer.

A vivre seul on apprend à choisir ses relations.

Le bénéfice à retirer d’une solitude bien vécue , réside dans le fait qu’elle permet de choisir les moments où l’on va vers l’autre et de choisir également cet autre. Par peur d’être seul, on accepte souvent de s’entourer de personnes avec lesquelles finalement on se sent malgré tout seul. Ne plus redouter de ne pas être constamment entouré offre  la liberté d’aller vers ceux qui nous apportent quelque chose.
A vivre seul, on apprend à choisir ses relations au lieu de les supporter, de s’en accommoder.

Sauvage et sociable tout à la fois, l’individu solitaire ne se croit pas obligé  de participer à des fêtes dont les convives l’ennuient. Et de cela il ne se sent nullement culpabilisé parce qu’il est en accord avec ce qu’il fait.

Conclusion

En laissant entrer dans son coeur  Jésus et sa Mère , la solitude disparait . Le vide , n’est plus là !  On est comblé de grâces et de joies. Car  nous ressentons la Miséricorde divine   et l’amour de notre créateur.

Jeanne10

 

 

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