
L’homme insulté, qui se retient
Est est à coup sûr, doux et patient
Par contre, l’homme à l’humeur aigre
Gifle celui qui le dénigre.

Moi, je n’agis qu’à bon escient
Mais, gare aux fâcheux qui me scient
Je les rejoins d’où qu’ils émanent
Car mon courroux est permanent

Ces gens qui se croient des Shakespeares
Ou rois des îles Baléares !
Qui, tels des condors, se soulèvent
Mieux vaut le le moindre engoulevent.

Par le diable, sans être un aigle,
Je vois clair et ne suis pas bigle.
Fi des idiots qui balbutient !
Gloire au savant qui m’entretient !
