L’amitié du Sage

L’amitié seule est le vrai bien du sage
L’amour trompeur
Par l’ombre du bonheur
Dupe souvent le coeur
L’amant le moins volage
Dit aux pieds de l’Iris
Dont ses yeux sont épris
L’amitié seule est le vrai bien du sage

Balade en radeau n°2

Souvent l’amour nous conduit au naufrage
Un calme heureux
D’abord comble nos vœux
Mais bientôt dans les cieux
Se forme un noir orage
Le plaisir disparaît
Arrive le regret
L’amitié seule est le vrai bien du sage

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Que l’amitié soit donc notre partage
Dans son lien
Notre cœur sera bien
Nous ne craindrons plus rien
Par un rare assemblage
Nous verrons le plaisir
Naître au sein du désir
L’amitié seule est le vrai bien du sage

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L’amour est fait pour le printemps de l’âge
C’est une fleur
Mais qui perd sa couleur
Dès qu’écartant l’erreur
La raison l’envisage
Le cœur longtemps dupé
Reconnaît qu’il est trompé
L’amitié seule est le vrai bien du sage

en route pour HOIAN 3 Jeanne avec une Viet

L’amitié donne un paisible ombrage
Toujours en paix
Sous son feuillage épais
De l’aquilon jamais
On ne craint le ravage
Ses rameaux toujours verts
Affrontent les hivers
L’amitié seule est le vrai bien du sage

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Que l’amitié chez nous soit l’apanage
Du sentiment
Quand le coeur est constant
Son lustre est plus brillant
Rien n’en ternit l’image
Aucun masque imposteur
Ne rend son air trompeur
L’amitié seule est le vrai bien du sage

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L’Ego du Paon

 

 

Il vous est sûrement arrivé de croiser sur votre chemin des gens vaniteux. Des gens qui aiment à se faire valoir quitte à ajouter 2/3 couches de mythos à leurs (auto)-éloges ?….

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Mais savez-vous vraiment pourquoi ces personnes sont comme cela ? et surtout ce qui se cache vraiment d’un point de vue purement psychologique : Absence de toutes valeurs intrinsèques ! L’individu qualifié de vaniteux cherche à vanter ses mérites sans que ceux-ci ne soient fondés. Il pourra user de mensonges pour se faire valoir. La vanité est un signe de l’étroitesse du champ psychologique de l’individu qui en fait preuve, ainsi que de sa faiblesse affective. Elle s’accompagne des pathologies comme l’hystérie et la mégalomanie et est souvent en rapport avec des pratiques érotomaniaques.

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Tout d’abord,  la vanité est l’une des grandes causes de nos difficultés. Nous sommes toujours,  à cause de l’angoisse, de la peur de soi, de la peur des autres, en train de justifier nos actes et d’adopter une démarche qui, essentiellement, met l’accent sur la vanité.

La vanité, désigne habituellement une certaine nuance de traits caractériels (fatuité, prétention, orgueil, arrogance, etc.). À première vue, les différentes attitudes vaniteuses ne semblent guère avoir de lien génétique. À plus forte raison, elles ne présentent apparemment, à l’observateur extérieur du comportement, aucun lien avec d’autres attitudes déficientes comme, par exemple, colère, paresse, timidité.

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Le préjugé vaniteux le plus indéracinable consistera à prétendre que toute auto-observation objectivante – objective de soi-même – et, par conséquent, tout véritable moyen d’assainir l’auto-aveuglement vaniteux, sont impossibles.

La fausse auto-survalorisation vaniteuse ne peut être que le contre-esprit par excellence,  La fonction valorisante de l’esprit est d’une portée non seulement théorique mais éminemment pratique. Son but est de juger chaque désir et l’ensemble des désirs afin que les jugements de valeur parviennent sainement à les hiérarchiser en vue de leur future réalisation sensée. La déformation vaniteuse – notre système de défense, autrement dit – prive la fonction valorisante de sa lucidité. Par suite d’aveuglement vaniteux, le psychisme est constamment débordé par la survalorisation ou la sous-valorisation des désirs, ce qui dérègle l’activité.

Ce n’est pas facile d’accepter qu’une bonne partie de notre difficulté d’être vient d’une forme de vanité et de survalorisation de nous-mêmes.

la déformation vaniteuse aboutit à la destruction complète de la lucidité d’esprit. Parce que, bien sûr, on ne peut pas être lucide si on se garde constamment sur la défensive en mettant l’accent sur la survalorisation. Pour échapper au sentiment de ne pas être à la hauteur de la situation, en quelque sorte. Il arrive qu’on se retrouve alors comme suspendu entre l’affectivité aveuglante, – les émotions si vous voulez ,– et la spiritualité élucidant.

Autrement dit, le système de défense repose sur la vanité et cela se transforme en fausse motivation pour alimenter cette vanité. Il faut prendre conscience de cette fausse motivation. D’où l’introspection qu’il faut faire  pour dissiper l’obscurcissement affectif. « Cela consiste à se voir tel que l’on est, pour arriver à saisir la vérité sur la psyché humaine, comprendre le système de défense à l’intérieur de chacun de nous .

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Le combat contre la fausse motivation est donc le moyen méthodique de l’introspection  par rapport à la rétrospection.

Mais c’est extrêmement difficile de se voir tel que l’on est de ce point de vue-là.  La source de l’insanité originairement inhérente à la fonction valorisante de l’esprit est l’affectivité égocentrique, l’excès d’amour propre, la fausse survalorisation de soi-même.

L’envieux,  se sent obligé de combattre, et cela se traduit par le renflement de l’ego. Il investit une énergie considérable à s’auto-justifier et à s’auto-valoriser.

Dans la mesure où l’homme est atteint de déformation vaniteuse – et nul n’en est parfaitement affranchi –, il inclinera à prendre ses préjugés pour des vérités indiscutables et à tenir ses actions pour infailliblement justes.
 » Le vaniteux parvient à se dérober à l’observation intime grâce à d’incessantes métamorphoses . il trouve toujours des façons de se cacher, de dissimuler son fonctionnement aux autres et à soi-même – en s’imaginant que nul ne s’en aperçoit… .

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Les doux mots font exister

Parfois, il est si bon d’entendre de doux mots

Pour gonfler le coeur d’un amour bien plus fort

Ces paroles apaisent chacun de nos maux

Et notre âme en  a si soif  ! qu’elle nous dit  » encore »

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D’un sourire ou d’un geste, on repart plus serein

Transmission de gaieté qui croît au fond de nous

On se dit : c’est si bon de se tenir la main

« Je » n’est rien comparé à ce précieux «  nous «  

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Offrir ce que l’on a de plus cher, notre amour

Donner sans limites, sans attendre en retour

Et se sentir aimé

Et se sentir aimé….

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La Vie est bien plus belle en votre compagnie

Amis m’accompagnant à chacun de ces pas

Sans vous n’existerait d’avancer mon envie

Car ces liens m’ont nourrie et ôtée du trépas

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Et puis, une autre part se crée la poésie

Apaisant mes douleurs et estompant mes peines

Instant d’éternité, ma plume écrit

Evitant à mes maux, ces tristes chrysanthèmes

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Recevoir en cadeaux  de douces pensées

Merci ne suffit plus, en être si touché

Et se sentir aimé

Et se sentir aimé….

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Message amical et original pour mes ami(es)

Je ne posterai pas pendant quelques jours

D’où ce message original

Message amical

Un message d’au revoir est un texte plein d’espoir

Un message d’au revoir est un geste d’affection

L’expression de son amitié et de ses émotions

Des mots d’amour et d’amitié plein d’attention

Un océan de reconnaissance à ceux que l’on aime

Un message d’au revoir est une promesse

Un vœu d’espérance plein d’allégresse

Car l’amour et l’amitié jamais ne cessent

A vous tous je dis à bientôt avec tendresse

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Le Bateau fatigué

 

thFQEAHI5HJe suis capitaine de ce navire
Le vent et la pluie
Frappent de plein fouet
Mon navire déjà abimé
Par ces nombreuses tempêtes
Qui nous laissent hébétés et fatigués

Je suis le capitaine de ce navire
Et je dois faire face à cette mer gigantesque
Qui montre sa colère
En soulevant ces grosses vagues
Menaçantes et carnassières
Afin que je m’abaisse devant elle
En lui laissant tout ce que je possède

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Je suis le capitaine de ce navire
Et je suis seule pour le maintenir
M’acharnant sur la barre
Afin de garder le cap

Le vent fouette mon visage fatigué
Par ce combat pour ne pas dériver
Seule et désemparée
Trempée par cette pluie glacée

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Tiens la barre ! Tiens la barre ! Me dis-je !
Et je la tiens de mes mains tremblantes
A bout de souffle, mais combattante
Pour penser à demain
A mon destin

Je suis le capitaine de ce navire
Je tiens la barre pour garder le cap
Tenir jusqu’à la terre ferme
Pour retrouver  ceux qui me sont chers

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Oui ! Tenir pour ne pas dériver
Ne pas couler sous cette tempête immense
Qu’est ma souffrance

 

 

 

La Confiance

La confiance, renvoie à l’idée qu’on peut se fier à quelqu’un ou à quelque chose. Le verbe confier  signifie, en effet, qu’on remet quelque chose de précieux à quelqu’un, en se fiant à lui et en s’abandonnant ainsi à sa bienveillance et à sa bonne foi. L’étymologie du mot montre par ailleurs les liens étroits qui existent entre la confiance, la foi, la fidélité, la confidence, le crédit et la croyance.

Depuis la Modernité pourtant , nombreux sont ceux qui préfèrent concevoir la confiance comme un mécanisme de réduction des risques, ou encore comme le fruit d’un calcul rationnel, en laissant de côté ce qui nous paraît être une composante essentielle de notre confiance : le fait qu’elle place d’emblée celui qui fait confiance dans un état de vulnérabilité et de dépendance. Il ne s’agit pas de croire que la confiance doive être absolue et aveugle, ou que les autres soient toujours fiables et dignes de confiance. Mais il ne s’agit pas non plus de penser que la seule confiance digne de ce nom soit ce qu’aujourd’hui on appelle couramment la « self-estime », une forme d’assurance qui permettrait à ceux qui en sont pourvus de ne dépendre de personne.

Certes, sans confiance en soi, rien n’est possible. Ce n’est qu’ensuite qu’on peut aussi s’ouvrir aux autres, construire un espace de partage, bâtir avec autrui un projet commun.

Pourtant, la confiance en soi relève aussi de la capacité à créer des liens. Pour cela, il faut pouvoir aussi croire aux autres, leur faire confiance et accepter le risque de la dépendance. C’est pourquoi la confiance ,  n’est jamais « neutre ».

Elle est à la fois fondamentale et dangereuse. Elle est fondamentale car, sans confiance, il serait difficile d’envisager l’existence, même des relations humaines , des rapports de travail jusqu’à l’amitié ou bien l’amour. Sans confiance, on ne pourrait même pas envisager l’avenir et chercher à bâtir un projet qui se développerai dans le temps. Comme l’expliquent un bon nombre de travaux en sciences sociales, c’est la confiance qui rend possible le développement de la socialité.

. Mais la confiance est aussi dangereuse, car elle implique toujours le risque que le dépositaire de notre confiance ne soit pas à la hauteur de nos attentes ou, pire encore, qu’il trahisse délibérément la confiance que nous lui faisons. Lorsque nous faisons confiance à quelqu’un, il nous arrive de croire en lui, sans savoir exactement pourquoi, ou du moins sans pouvoir expliquer les raisons exactes de notre confiance. Mais comment expliquer ce « saut » dans le vide ? N’y a-t-il pas là le risque de glisser dangereusement de la confiance à la crédulité ?

Faire confiance oui, mais ne jamais oublier la Prudence !

 

 

La Vie

Cruelle tu es,

Et cruelle tu resteras.

Parfois drôle,

Ou Rock and Roll.

Par moment méchante

Et même collante.

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Tu es la vie

La vie de tant de gens

Tu les rends souvent mécontents

Mais ces gens ne voient pas

Que parfois tu peux être belle

 

DSCN7052 Arbre du Tulé Plus de 2000 ans

Belle vie,

On pourrait t’appeler  joie ou même mort,

Peut importe  tu resteras

 La Vie

 

 

 

 

 

Prières à Marie en ce Dimanche

 

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Il y a des jours où les patrons et les saints ne suffisent pas.
Alors il faut prendre son courage à deux mains.
Et s’adresser directement à celle qui est au-dessus de tout.
Être hardi. Une fois.
S’adresser hardiment à celle qui est infiniment belle.
Parce qu’aussi elle est infiniment bonne.
À celle qui intercède.
La seule qui puisse parler de l’autorité d’une mère.
S’adresser hardiment à celle qui est infiniment pure.
Parce qu’aussi elle est infiniment douce.

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À celle qui est infiniment riche.
Parce qu’aussi elle est infiniment pauvre.
À celle qui est infiniment haute.
Parce qu’aussi elle est infiniment descendante.
À celle qui est infiniment grande.
Parce qu’aussi elle est infiniment petite.
Infiniment humble.
Une jeune mère.
À celle qui est infiniment jeune.
Parce qu’aussi elle est infiniment mère.

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À celle qui est infiniment joyeuse.
Parce qu’aussi elle est infiniment douloureuse.

À celle qui est infiniment touchante.
Parce qu’aussi elle est infiniment touchée.
À celle qui est toute Grandeur et toute Foi.
Parce qu’aussi elle est toute Charité.

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À celle qui est Marie.
Parce qu’elle est pleine de grâce.
À celle qui est pleine de grâce.
Parce qu’elle est avec nous.
À celle qui est avec nous.
Parce que le Seigneur est avec elle.

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Soirée du Jeudi19 septembre

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Jeudi j’ai passé une très bonne soirée au lit, à regarder « La ligne verte ». Pourtant, le film est très long (plus de 3h!) et  il m’est venu à l’idée d’écrire ce  commentaire.  Film que  j’ai déjà vu maintes fois, mais que je regarde à nouveau chaque fois qu’on le repasse  à la télé, ou quand je prenais un vol  pour ailleurs et qu’il était au programme, cela  écourtais la durée du parcours.

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Le plus gros de l’action se passe au même endroit, en prison. C’est simple on ne sent pas le temps passer, on prend plaisir à découvrir l’histoire de chaque prisonnier, la vie des gardiens du pénitentiaire, à vivre la suite des événements, et à en découvrir toujours un peu plus sur la cruauté humaine, tout comme sur sa capacité à être bon. Toutes les émotions vont y passer, à tour de rôle, chacune aura son moment où elle va pouvoir se manifester. L’acteur Tom Hanks est le lien central entre tous les personnages, entre prisonniers et gardiens, il est celui qui a la responsabilité des décisions fortes, et celui qui médite le plus sur quelle sort réserver à chacun. Il l’interprète superbement bien et donne le tempo qu’il faut pour suivre l’action avec intérêt, aidé par des répliques très bien travaillées et une réalisation au cordeau. Ce film est un classique à ne pas rater !……

 

Les mots me manquent pour décrire cette œuvre d’une puissance profonde. Pratiquement tout y est parfait : que ce soit le sujet traité, les personnages, le scénario, la cinématographie – certains plans sont, je trouve, extrêmement bien choisis -, et enfin, les dialogues. Seul point que je pourrais reprocher au film est le choix de certaines musiques qui m’ont paru peut-être légèrement hors contexte mais je pense qu’il s’agit surtout d’un avis totalement subjectif. Alors oui, le film est long, même très long, mais à aucun moment je n’ai ressenti de longueur inutile : en somme, on ne s’ennuie pas. Car oui, le film a la capacité de traiter le sujet important de la peine de mort et de ceux qui y sont condamnés, sans toutefois sombrer dans l’over dramatisme. Les effets comiques sont dosés avec soin et permettent de relâcher la pression : ils permettent également de tisser un lien fort avec les personnages, nous permettant ainsi de ressentir une grande empathie pour eux.

 

Enfin, j’aimerais parler du personnage de Percy, très utile dans ce film, puisqu’il contribue à effacer tout manichéisme entre les deux camps : les condamnés et ceux qui appliquent la condamnation. Oui, les condamnés ne sont pas tous des bêtes assoiffées de violence et douées des pires défauts (bien que l’un des personnages possède ces caractéristiques) et tous les hommes qui font partie de l’exécutif ne sont pas forcément bons. Cette remarque semble aller de soit, mais je me devais de la préciser, car dans ce film, tous les personnages sont placés sur un pied d’égalité : ce sont tous des êtres humains. Il est clair que je n’ai jamais ressenti autant d’émotion que devant ce film, et qu’il se doit d’être vu par chacun au moins une fois dans sa vie. Une formidable leçon d’humanité.

 

 

Se sentir aimé

L’un des grands besoins de l’être, c’est d’être écouté, c’est d’être compris. Du reste, se sentir aimé, n’est-ce pas se sentir  compris ? Or notre attention est perpétuellement distraite par mille projets, mille contraintes, mille accaparements ou tentations du monde extérieurs…. de sorte que l’être que nous aimons ne retient pas toujours notre attention comme il le faudrait.

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Il doit s’agir d’une exigence mutuellement consentie, invitant  à renouveler perpétuellement l’attention que nous portons à l’autre : à force de partager des habitudes, nous finirons, si nous n’y prenions pas garde, par oublier ou mésestimer sa profondeur, sa diversité et son mystère !

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Même si des  phases d’indisponibilité ou de mauvaise humeur rendent la chose difficile, il est fondamental d’inscrire la relation sur le devant de la scène, et d’y consacrer une patience sans cesse renouvelée, une constance affective, un dévouement, une disponibilité intérieur, et tout simplement une présence. En prenant bien conscience qu’être présent ne consiste pas seulement à  » être là », mais à  « être pleinement avec « .

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L’attention se nourrit de la parole échangée, mais surtout du silence qui suit. Au point que l’on pourrait dire de l’amour qu’il est d’abord art de l’écoute. Le silence est la langue maternelle de l’amour : Elle nous permet de rejoindre l’autre sur des sentiers inconnus à la parole.

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Le désir d’être

Il n’est pas d’amour , ni d’amitié durable sans idéal, sans gratuité, sans désirs de se donner pour une cause qui nous dépasse infirment, sans la volonté d’assumer ensemble la vie quotidienne mais aussi de transcender l’ordinaire des jours. Ce qui sous-entend que c’est moins la précision des buts qui fait la force d’une relation, que la vigueur de l’élan inaugural.