Pour Jean-Pierre

mon amie SylvianePerdre quelqu’un qu’on aime est une épreuve terrible,

Mais savoir que nous avons pu faire partie de la vie de cette personne fantastique,

Nous apporte un peu de réconfort.

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Sylviane va beaucoup nous manquer

Elle restera dans nos mémoires pour toujours.

Je peux imaginer ce que vous devez ressentir en ce moment

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Mais je veux que vous sachiez que je suis là :

Téléphonez  moi s’il y a quelque chose que je puisse faire

Pour vous aider moralement

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Ses enfants, vous , moi , ses sœurs Joelle,

Personne, ne s’attendait à cette perte si soudaine

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Prions notre Seigneur afin qu’elle trouve auprès de lui  la Paix

A Nathalie, a Eddy, à  vous Jean-Pierre, à ses Sœurs

Beaucoup de courage et de force

Elle nous a porté dans son coeur

 Elle restera toujours dans le notre.

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Vivre au présent, c’est mourir au passé.

Est-il possible de vivre au présent, sans y introduire le temps, c’est-à-dire le passé ? On ne peut vivre, c’est certain, dans ce présent absolu qu’en comprenant le passé dans son intégralité globale. Mourir au temps, c’est vivre dans le présent, et vous ne pouvez vivre dans le présent que si vous avez compris le passé, ce qui suppose de comprendre votre propre esprit, et non seulement l’esprit conscient qui vous accompagne chaque jour, acquérir un savoir et de l’expérience, a des réactions superficielles, et ainsi de suite, mais aussi l’esprit inconscient, dans lequel sont enfouies les traditions accumulées de la famille, du groupe, de l’espèce. De même, sont enfouies dans l’inconscient l’immense souffrance de l’humanité, et la peur de la mort.

Tout cela c’est le passé, c’est-à-dire vous même, et vous devez le comprendre. Si vous ne comprenez pas cela, si vous n’avez pas exploré les voies qui sont celles de votre esprit et de votre coeur, exploré votre avidité et votre souffrance, si vous ne vous connaissez pas vous-même complètement, alors vous ne pouvez vivre au présent.

Vivre au présent,  c’est mourir au passé. Ce processus de compréhension de vous-même vous permet d’échapper à l’emprise du passé, c’est-à-dire à votre conditionnement

Savoir tirer profit du souvenir de nos expériences vécues joyeuses ou tristes et en tirer des leçons pour améliorer notre condition d’êtres humains. L’objectif est de moins parler du passé, surtout de ces moments qui nous ont fait souffrir, pour vivre pleinement le présent, sans fardeau, sans culpabilité et sans douleur.

Il faut se dire que le passé s’est enfui à jamais, que ce que j’ espère n’est plus, mais que le présent m’appartient.

Mais pourquoi tant de personnes font-elles du passé leur présent ? Ne pas accepter la réalité des choses ou rester figé sur des erreurs passées font partie des raisons empêchant de nombreuses personnes de vivre pleinement.

Le passé est fait de toutes les expériences qui nous ont mené jusqu’au moment présent ici,  peu importe la façon. C’est un coffre rempli de bonnes et de mauvaises expériences, de mauvaises décisions et de chance, de tristesse, de joie, et de personnes qui entrent et sortent de notre vie.

Il ne s’agit pas d’oublier le passé et d’y renoncer, mais plutôt d’éviter d’y rester accroché et d’en faire un fardeau qui nous paralyse et nous empêche de profiter du moment présent.

Ressentir le besoin de vivre dans le passé n’est pas une bonne chose et entrave notre épanouissement personnel.

Regretter le passé c’est courir  après le vent. Regarder en permanence en arrière et se réfugier dans le passé est une solution pour les personnes qui ont peur du présent, de la vie, de l’inconnu et qui se cachent dans le passé, parce que connaître le déroulement des choses les rassure.

Il ne s’agit pas d’effacer ou d’oublier les moments passés, car se remémorer des moments agréables, nous procure du bonheur. Il s’agit plutôt de couper ce lien, de s’en défaire et d’accepter et se dire : que le passé est spontané, éphémère et plus réel.

 

 

Pour une amie décédée

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Le Téléphone a sonné

Et l’on m’a dit

Elle est partie

Puis, j’ai réagi

Mes larmes ont coulées

Puis se sont taries

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Elle n’est plus là

C’est comme ça

Pourtant je la vois

Sourire aux lèvres

Les yeux narquois

Les souvenirs oubliés

Se déchainent

A Paris, nos visites, les musées, les ballades

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De ce départ que reste-t-il ?

Le désarroi, l’impuissance

Seront mes compagnons dorénavant.

Tu vas sacrement me manquer

 Repose en Paix Ma chère Sylviane

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Jeanne18

 

La Musique

Puisqu’il n’est point de mots qui puissent contenir,

Ce soir, mon âme triste en vouloir de se taire,

Qu’un archet pur s’élève et chante solitaire,

Pour mon rêve jaloux de ne se définir.

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O coupe de cristal pleine de souvenir

Musique, c’est ton eau seule qui désaltère,

Et l’âme va d’instinct se fondre en ton mystère

Comme la lèvre vient à la lèvre s’unir.

Sanglot d’or!….Oh ! voici le divin sortilège

Un vent d’aile a couru sur la chair qui s’allège

Des mains d’anges sur moi promènent leur douceur.

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Harmonie, et c’est toi Vierge secourable

Toi, ma Mère qui berce contre ton coeur

Mon coeur infini, mon coeur misérable.

Jeanne18

 

 

Tout accepter avec le sourire

Vieillir

Se lever un matin

Sans penser aux tristesses

Qu’on aime presque bien,

Marcher

Et ne plus voir la mer

Sans devenir les autres

Car on rêve plus,

Sombrer

Dans le creux de l’oubli

Aux milles éclaboussures

Qu’on  voit plus que soi-même,

Porter

Milles rocs luminescents

Et invisibles aux Dieux

Qui ne sont pas les mêmes,

Partir

Comme partent les fées

Dans ces contes maudits

qui ne se lisent plus,

Avant,

Était le vent

Était la peine

Était le Bon Temps.

Maintenant

Accepter l’Handicap et la solitude avec courage

 

 

 

 

Le Besoin d’aimer

Pourquoi depuis un temps, inquiète et rêveuse,

Suis-je triste au sein des plaisirs ?

Quand tout sourit à mes désirs,

Pourquoi ne suis-je pas heureuse ?

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Pourquoi ne vois-je plus venir à mon réveil

La foule des riants mensonges ?

Pourquoi dans les bras du sommeil

Ne trouvé-je plus de doux songes ?

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Pourquoi, beaux-arts, pourquoi vos charmes souverains

N’enflamment-ils plus mon délire ?

Pourquoi mon infidèle lyre

S’échappe-t-elle de mes mains ?

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Quel est ce poison lent qui pénètre mes veines,

Et m’abreuve de ses langueurs ?

Quand mon âme n’a point de peines,

Pourquoi mes yeux ont-ils des pleurs ?

 

 

 

 

Pardonner

L’incroyable, c’est savoir pardonner,

Quand l’offense et le tort ont eu cette envergure

Et un royal effort qui peut faire figure

Pour le souci de plaire et le soin d’étonner :

 

L’orgueil, qu’il faut, se doit prévaloir sans scrupule

Et s’endormir pur, fort des péchés expiés,

Doux, le front dans les cieux reconquis, et les pieds

Sur cette humanité toute honte et crapule

 

Ou plutôt et surtout, gloire à Dieu qui voulut

Au coeur qu’un rien émeut, tel sous des doigts un luth,

Faire un peu de repos dans l’entier sacrifice.

 

Paix à ce coeur enfin de bonne volonté

Qui ne veut battre plus que vers la Charité,

Et que votre plaisir, ô Jésus, s’assouvisse.