Ma Recette pour une famille heureuse

Une mesure bien tassée d’AMOUR VRAI

Beaucoup d’écoute et de compréhension

Une bonne dose de disponibilité

Mélangée à quelques grammes de douceur et de calme

Ajoutez un rien de fermeté.

Cherchez un peu de bonne volonté

Assaisonnez avec de la droiture et de la sincérité

Afin de conserver le bon gout de la VERITE

Râpez les désirs égoïstes

Les brusqueries et les impatiences

Faites fondre votre orgueil et votre suffisance

Trouvez dans vos réserves quelques grains de FOI

Inébranlable, une ESPERANCE sans conditions

Soupoudrez de tendresse

Faites revenir à la surface

Des tranches entières d’accueil et de partage

Additionnez de dialogues, menus services,

Mercis bien placés, don de soi sans retour

Laissez mijotez longtemps dans la PATIENCE

Avant de présenter, flambez dans la joie

Et, si possible, dans un grand élan de Prières

Complétez par un petit verre d’humour

Et vous obtiendrez une Famille heureuse

Des parents, des enfants libres et joyeux

Une bonne entente entre tous

Une famille

Une famille, c’est fragile

Il faut en prendre soin

Comme la prunelle de ses yeux

Même si on est loin

On sait que rien n’est plus précieux

Que l’amour de sa famille

L’amour se conserve au fond du cœur

Comme un bijou dans son écrin

Comme un frère, comme une sœur

Une pépite d’or ou d’airain

Toutes ces années passées

A s’aimer, se chicaner

N’est pas du temps perdu

A se dire  » si j’avais su !!

Un frère, une sœur

C’est un morceau de soi

Et du fond de mon cœur

Croyez moi

Aimer votre famille

pensées d’une octogénaire

Jusqu’à l’heure de ta mort, méfie-toi de toi-même

La sagesse est un arbre de vie pour qui l’embrasse

Il faut vaincre nos mauvaises passions, et gouverner les bonnes

La vie est un combat dont nous devons sortir vainqueur, et pour cela il suffit de le vouloir

Ne prends jamais l’illusion de ton orgueil pour une vérité

Le bon cœur fait la bonne œuvre

Qui a fait tout ce qu’il peut a fait tout ce qu’il doit

La vie n’est qu’un vain rêve qui s’efface, la mort est l’heure où tout commence

La vie terrestre n’est qu’un jour, la mort n’est qu’un instant

La mort n’est pas une souffrance, c’est une loi : tout ce qui commence doit finir

Désirer la mort avant l’heure, c’est maudire la vie

L’heure de la mort, Dieu seul la connait, la reculer est impossible, l’avancer est un crime

Jusqu’à l’heure de la mort soi toi-même et dis-toi que la vie terrestre est un devoir

Ta récompense sera le Paradis

Le Maroc : Villes Impériales

Petit retour à Marrakech

Faisons un petit tour rapide en calèche à Marrakech

Visite de Marrakech en calèche
Dans les jardins de la Mamounia
Le coussin de la belle-mère jardin de Majorelle

Casablanca la Blanche

La Mosquée à Casablanca
Casablanca ET SON MINARET

Rabat

Le Mausolée Mohamed v
La Tour inachevée

Fès

Médina de Fès
Medina de Fès

VOLUBILIS le SITE

la salle à manger
les 12 travaux d’Hercule
la maison aux colonnes

BOULMANE

Boulmane la Casbah
nuit sous la tente

Ouarzazate

Studio de tournage de film
Jeanne va tourner son film

ERFOUD

Les gorges du Todra

ESSAOUIRA ville bleue

très belle ville bleue, tout est bleu

IFRANE

Le Lion à Ifrane

LA KOUTOUBIA

La Koutoubia

AGADIR

Agadir vue de loin

PALMERAIE

Village et Palmeraie
puits dans le Désert
Des chèvres dans l’arbre

MARRACKECH

porte d’entrée à Marrakech
Hôtel la Mamounia
Place Djemaa El-Fna avec ses acrobates
Avec le chapeau du porteur d’eau
Aéroport de Marrakech

Très beau voyage, Beaux Souvenirs

Au revoir Maroc Le Baiser du Chameau

Epitaphe pour un mort

On ne sait pourquoi cet homme prit naissance

Et pourquoi mourut-il ? On ne l’a pas connu

Il vint nu dans ce monde, et, pour comble de chance

Partit comme il était venu.

La gaîté, le chagrin, l’espérance, la crainte

Ensemble ou tour à tour ont fait battre son cœur

Ses lèvres n’ignoraient le rire ni la plainte

Son œil fut sincère et moqueur.

Il mangeait, il buvait, il dormait ; puis, morose

Recommençait encor dormir, boire et manger

Et chaque jour c’était toujours la même chose

La même chose pour ne pas changer.

Il fit le bien, et vit que c’était des chimères

Il fit le mal; le mal le laissa sans remords

Il avait des amis ; amitiés éphémères !

Des ennemis; mais ils sont morts.

Il aima. Son amour d’une autre fut suivie

Et de plusieurs. Sur tout le dégoût vint s’asseoir.

Et cet homme a passé comme passe la vie.

Entrez, sortez, et puis bonsoir !

Vacances : Un petit retour vers la Thaïlande

Sanctuaire bouddhiste en marbre
Les amis Christophe et Laurent, sans oublier les autres
Vestige dans le Parc
Promenade en Radeau
Artisanat local
Le Marché flottant
Au triangle d’Or aux confins du Mékong
Vestige à Sukhothai
Bouddha en or massif 55 tonne à Bangkok

Mélancolie

Le bonheur est mélancolique

Le cri des plus joyeux oiseaux

Paraît lointain comme de l’eau

Où se noierait une musique

A l’oeil qui s’en repaît longtemps

La couleur des fleurs est moins fraîche

L’herbe a parfois l’air d’être sèche

Sur le sein même du printemps

L’allégresse comme un mensonge

Hausse sa note d’un degré

Et l’angoisse au coeur se prolonge

Sous un jour trop longtemps doré

Chanson du Souvenir

Dans le vol tremblant de l’heure

Que nul ne peut retenir

Passe lentement et pleure

La chanson du souvenir.

Et quand sa course l’emporte

Plus loin que ne vont nos yeux

Plus d’une voix longtemps morte

Murmure encor des adieux.

Ainsi chaque heure envolée

Du nid fragile des jours

Nous fait plus inconsolée

La perte de nos amours !

BILAN

Encore une fois j’ai souffert

Encore une fois j’ai pénétré l’éclipse

Encore une fois j’ai respiré l’absence

Réveillée dans ma torpeur matinale

J’ai vu mes rêves s’éloigner

Ma carapace se briser

Mes joues se couvrir de larmes.

Larmes, de nouveau des larmes

Unique réponse

Impuissante devant cette vie

Sublimement transcendante.

Avatar de femme préparée à l’infini

Triste journée : J’ai Retenu mes Larmes

J’ ai retenu mes larmes

A u plus profond de moi

I mplorant ma tristesse de

R ester silencieuse en culte

E xcusez-moi aujourd’hui

T out me semble si difficile

E nvie de lâcher la contrainte

N e pouvant plus me retenir

U ne perle coule sur ma joue

M e rappelle que c’est la normalité

E sseulée, elle glisse spontanément

S ur le cou pour finir sur le chemisier

L a voie lactée est une consolation

A vatar des étoiles, que je regarde

R ien que pour témoigner ma foi et

M a confiance en la lumière naturelle

E xprimant une présence dans le ciel

S’ accorder avec les souvenirs du répit