LA MEDITATION QUI CONDUIT AU DETACHEMENT

La Méditation c’est quoi ?

Méditer, c’est remettre en question nos conceptions les plus ancrées, les idées les plus évidentes en apparences, pour les étudier, les dépouiller de leurs coquilles et tenter d’en trouver le coeur.

IL s’agit bien sûr d’une quête sans fin, parce qu’à mesure que nous débarrasseront les idées de leurs premières couches, nous affinerons nos sens et découvrirons de nouveaux territoires à explorer. Nous remettrons nos convictions en causes, nous les exposerons à notre concentration, pour en découvrir les aspects les plus profonds et nous apprendrons également énormément sur nous-même, nous apprendrons à prendre du recul !

Qu’est ce que méditer en quelques mots ?

C’est vivre une expérience et en tirer des enseignements, c’est  se frotter à une pratique et à la réalité pour la voir plus directement, sans filtre des normes diverses, c’est un moyen de s’accorder du temps pour mieux se connaître et savoir trouver sa place dans le monde qu’on se construit.

Le détachement

Il est des maux sans nom, dont la morne amertume change en affreuses nuits les jours qu’elle consume. Se plaindre est impossible!  on ne sait plus parler !

Les pleurs même du coeur refusent de couler. On ne se souvient pas ! perdu dans le naufrage de quel Astre inclément s’est échappé l’Orage.

Qu’importe : le malheur s’est étendu partout . Le passé n’est qu’une ombre, et l’attente un dégoût . C’est quand on a perdu tout appui de soi-même, c’est quand on n’aime plus, que plus rien ne nous aime. C’est quand on sent mourir son regard attaché sur un bonheur lointain qu’on a longtemps cherché, crée pour nous peut-être ! et qu’indigne d’atteindre, on voit comme un rayon de soleil  trembler, fuir et s’éteindre.

Pour moi, la vie est merveille, et c’est par l’Amour de la vie que l’on arrive à l’expliquer, elle comporte des souffrances bien sûr, et j’en ai eu ma part ! Mais il y a deux façons de considérer le malheur : Une façon négative, qui renie la beauté de la vie et qui ne fait qu’ajouter au malheur, une façon positive qui réside dans un certain détachement en face de lui et la rend moins cruel a supporter.

Le détachement n’a rien voir avec l’indifférence.  Il repose sur la Foi que l’on garde à le Vie, dans l’incroyable merveille que représente la Nature qu’elle anime, et dans l’ordre qui organise cette Nature, car cet ordre existe, il n’est pas le fait du hasard  Il  est même inscrit dans nos gènes.

Parfois, nous sommes impuissants, car certaines choses ne dépendent pas de nous. Cela nous pousse à apprendre le   » lâcher-prise « , à ne pas  vouloir tout contrôler, à grandir dans la confiance, le détachement, dans l’humilité, dans la sérénité, dans l’amour.

Il est tout à fait naturel que nous nous attachions à ceux que nous aimons.  » Il n’y a pas d’amour sans attachement «  . Mais il nous  faut aussi apprendre à cultiver l’esprit de détachement qui  nous rappelle que nul être ne nous appartient, que chaque personne suit sa destinée.

J’ai compris que mon corps est un Navire fragile, si je le charge de choses négatives il sombrera, en pratiquant le détachement, la générosité, l’oubli de moi, mon navire arrivera à bon port.

L’indulgence est belle, la tolérance adorable, dans un Coeur  croyant.sans-titre