Quand le Coeur Pleure

Seul Dieu entend lorsque ton âme pleure

Lorsque la douleur est au fond de ton coeur

Quand l’homme tombe et risque de s’enfoncer

Une prière, alors peut Tout changer.

Mon Dieu tu es le tout puissant

Tu m’as donné la vie et j’ai tout pleinement

Si je pleure parfois, si mon coeur est en larmes

Même dans le silence, c’est le cri de mon âme

Mon Dieu je suis abandonné

J’ai de l’eau au coeur

Viens et calme ma peur

Oui viens me fortifier

Devant la douleur où pourrais-je m’enfuir ?

Tu me vois là sans force

Oui, viens me secourir

Mon coeur garde le silence

Le temps s’arrête parce que l’âme est en pleurs

Et l’homme soudain voit défiler sa vie

Mais ne veut pas d’un avenir qui fait peur

Alors vers Dieu il fait monter un cri

Mon Dieu tu es le Tout puissant

Tu m’as donné la Vie et j’ai tout pleinement

Si je pleure parfois, si mon coeur est en larmes

Même dans le silence, c’est le cri de mon âme

Viens et calme ma peur

Oui viens me fortifier

Devant la douleur où pourrais-je m’enfuir

Je suis là sans force viens me secourir

Que faire face à l’Ingratitude ?

Avoir donné le meilleur de soi-même et ne pas se sentir reconnu ? l’ingratitude peut faire mal, l’ingratitude blesse en profondeur ! Agir en retour épuise. Cela laisse l’impression de ne pas exister aux yeux des autres, de ne pas avoir de place ! Quand on est confronté à un ingrat, c’est comme si toute votre personne était niée. Comme si vous déambuliez dans un univers dans lequel vous n’avez aucun pouvoir!

Le besoin de reconnaissance, est-ce vraiment un problème ?

Si on parle de soi, de cette frustration de ne pas être reconnu, on vous explique que c’est vous qui avez un problème, donc il faut guérir de cette manie de vouloir aider, donner, apporter du bonheur ! Les motivations de la générosité paraissent douteuses et connotées négativement. O vous parle de peur de l’abandon, de besoin de créer une dépendance et de prendre le pouvoir sur l’autre, de besoin d’être important pour l’autre pour compenser un manque de confiance en soi ! Pour éviter d’être blessé par l’ingratitude, faut-il vraiment apprendre à ne plus répondre qu’à des demandes clairement formulées ? faut-il guérir de cette peur de l’abandon qui pousse à aider, à donner, à transmettre…?

Les bienfaits de la peur de l’abandon

La peur de l’abandon rappelle qu’on est des êtres sociaux. Sans les autres , nous ne sommes rien ! Que nous le voulions ou non, nous avons besoin les uns des autres. En être conscient change tout ! Prenons plus soins de nos relations

La douleur face à l’ingratitude fait du mal au coeur

L’ingratitude répétée est tellement forte qu’on fini par mettre l des limites ou par rompre toute relation. L’ingrat est alors brutalement confronté à la réalité ! Il se rend compte de ce qu’il avait et de ce qu’il a perdu. S’il le veut et s’il en est capable, il va comprendre que tout ne lui est pas dû… Et oui, sa liberté de langage s’arrête là où commence celle des autres ! C’est cela la vie humaine, S’il tire les leçons, il saura peut-être apprécier à leur juste valeur les cadeaux qui lui seront faits à l’avenir .

Le besoin de gratitude est sain, respectons-le

Accepter notre condition humaine, c’est reconnaître que nous avons besoin d’un minimum de reconnaissance, d’un minimum de gratitude ! Il n’y a rien de mal à cela.

A quoi bon les Souvenirs

Inde : Le Taj Mahal

Puisque les plus heureux ont des douleurs sans nombre

Puisque le sol est froid, les jours sont lourds

Puisque l’homme ici-bas promène son coeur sombre

Parmi les vains regrets et les jours sans amours.

En Thaïlande

Que faire de la vie ? âme immortelle

Où jeter tes désirs et tes élans secrets ?

Tu voudrais posséder, mais ici tout chancelle

Tu veux aimer toujours, mais la tombe est si près !

Au Mexique

Le meilleur est encore en quelque étude austère

De s’enfermer, ainsi qu’en un monde enchanté

Le Sauveur bien aimé, le prier sur terre

Sous un de ses aspects, contempler son éternelle beauté.

Portugal

Gardons le front serein, il faut comprendre

Que la Foi, le culte de Dieu, l’amour tendre

Jamais ne s’en va

Tandis que ceux qui tombe de faiblesse

Manquent de flambeau dans l’ombre des jours

Chaque pas à sa ronce où notre peied se blesse

Dans le frais sentier vers Dieu marchons toujours

Basilique Notre-Dame de Guadeloupe au Mexique

Marchons ! pour que le ciel nous aime et nous sourie

Marchons avec Lui avec un saint plaisir

Et tromper le coeur plein d’idolâtrie

D’éternelle douleur et de vains désirs.

Je suis triste, je baisse les bras !

Je me sens inutile

Perdu, abandonné

Seule, assise devant le clavier

C’est à mourir, à pleuré

Sans personne pour me soulager

Personne pour m’aider

Je me situe dans une tragédie

Revivant la vie que j’ai eu.

Revoir les sourires

Dans mes soirées, pour me guider

Ne plus être dans la ligne de mire

De toutes ces tristesses

Ne plus me sentir abandonner

Je voudrais juste pouvoir donner

De l’amour autour de moi

Au lieu de dépenser mon énergie.

A ressassé mon passé

Dans cette complainte déchirante

Qui souvent me hante

Mes journées sont toutes les mêmes

Faites d’ennuis et de peines

Quelqu’un entendra t’il ma détresse accablante

La vie est noire

Et je n’y vois que désespoir…..

Pourquoi ce désarroi ?

Ce soir, ma solitude me fait mal

Tristesse tu t’empares de mon coeur

La joie fuit ma tête en pleure

Un voile recouvre ma vie si pâle.

Solitude dans le vide de mes nuits

Criant ma peine par des larmes silencieuses

Défiant la haine des heures pernicieuses

Chercher en vain une issue à l’ennui.

Seule dans le soir avec une musique nostalgique

Rythmant mon chagrin sur la page blanche

Ecrire un passé, s’accrocher à la branche

Coucher ses rancœurs comme un remède magique.

Dans le silence de ma vie, vivre d’espoir

Lumière dans les mots, récit en prélude

Comprendre ses erreurs, contrer la lassitude

Accepter la réalité que demain sera noir.

Il vient à nous

Je viens à vous du haut des cieux !

Ne craignez pas, mais en tous lieux

Prêtez l’oreille, ouvrez vos coeurs

Arrive un grand bonheur.

A Bethléem, en cette nuit

Ainsi que Dieu l’avait promis

Un enfant naît comme un Sauveur

Il est le Christ et le Seigneur

Voici comment le Fils de Dieu

Se montre à nos yeux

Tout petit nouveau-né

Dans une crèche emmailloté.

Le chœur des anges triomphants

A ce message unit ses chants

Louange et gloire dans les cieux !

Sur nous descend la paix de Dieu

Seigneur du ciel, Ô Créateur

Quittant l’éclat de ta splendeur

Tu viens, pareil au plus petit

Dans l’humble enfant de cette nuit

.Louange à Dieu qui nous fait don

De son amour, de son pardon

Par le Sauveur qui nous est né

Des temps nouveaux vont commencé.

Préparons la Fête de Noël

Heureux celui qui attend

De fêter son anniversaire

Il se réjouit des cadeaux qu’il va recevoir

Il écrit des cartes d’invitation pour rassembler

Tous ceux qu’il aime

Et partager avec un joyeux moment

Heureux ceux qui attendent la venue d’un ami

Ils se préparent et décore la maison

Ils guettent et restent éveillés

Ils ouvrent leur coeur pour l’accueillir

Ils le reçoivent et c’est la fête !

Heureux sommes-nous en ce temps de Noël

Jésus naît au milieu des hommes !

C’est Dieu lui-même qui vient : qu’elle fête!

Préparons-nous à l’accueillir ! Réjouissons-nous !

C’est Noël ! C’est le temps de la fête !

Les Souvenirs ne meurent pas

Quand un être meurt, tous ses souvenirs

Les joies, les regrets de son existence

Peuvent-ils ainsi se fondre au silence

Et ne plus jamais, jamais, revenir ?

Les Amitiés, les amours, les enfants les images vont s’évanouir

Tout sera oublié, la musique, même la danse

Qu’autrefois on pratiquait en cadence

Non ! se rappeler tout avant de mourir !

La plus humble vie épouse une histoire

Un songe enfoui dans chaque mémoire

Et qui s’en ira par le flot des jours.

Et tous ces bonheurs, la flamme Eternelle

Les conservera comme un grand Amour

Dans le creuset chaud des âmes nouvelles…

A toi mon amie

Tu as su me tendre la main

A cet instant où je n’allais pas bien

De nos rires, de nos confessions

Est née de l’affection

De notre tristesse, de notre complicité

Est née notre amitié

Mais il ne faut pas que cela reste

Un simple mot de six lettres

Si un jour tu es en détresse

N’hésite pas à me lancer un SOS

Même si je ne trouve pas les mots

Ceux qui rendent le monde plus beau

Même si je suis maladroit

Tu pourras toujours compter sur moi.

Ne laisse pas la maladie

Prendre le pas sur ta vie

Si aujourd’hui tes larmes sont salées

Demain elles te paraîtront sucrées

Dans une folle farandolle

Tous tes amis réunis

Fêteront ainsi ta nouvelle vie.

Mon amie tu m’as secouru

Alors que je me croyais perdu

Mon amie tu m’as aidé

Et ça je ne l’oublierais jamais

Aussi loin que tu sois

Je veillerai toujours sur toi.

La Femme, La Maman

S’il arrivait un jour, en quelque lieu sur terre

Qu’une entre vous vraiment comprît sa tâche austère

Si, dans le sentier rude avançant lentement

Cette âme s’arrêtait à quelque dévouement

Si c’était la Bonté sous les cieux descendue

Vers tous les malheureux la main toujours tendue

.Si l’époux, si l’enfant à ce coeur ont puisé

Si l’espoir de plusieurs sur Elle est déposé

Jeunes Femmes, enviez-la, Tandis que dans la foule

Votre vie inutile en vains plaisirs s’écoule

Et que votre coeur flotte au hasard entraîné

Elle a sa foi, son but et son labeur donné

Qu’elle souffre ou combatte, c’est Elle

Que l’homme à son secours incessamment appelle

Sa joie, et son appui, son trésor sous les cieux

Qu’il pressentait de l’âme et qu’il cherchait des yeux

La colombe, qu’un vent du ciel ramène

Vers cette arche en danger de la famille humaine.

Enviez-la, des saintes hauteurs en ce morne séjour

Pour branche d’olivier qu’a rapporter l’Amour.

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