L’Esprit Saint.

Conséquence de l’habitation de la Sainte Trinité en nous ?

Puisque le Saint-Esprit habite en nous, et nous a accordé avec la charité les sept dons, qui sont en nous comme sur une barque des voiles dociles à l’impulsion du vent favorable, nous devons avoir une grande docilité à l’égard du Saint-Esprit. Cela suppose d’abord du Silence dans notre âme pour que les divines inspirations latentes ne passent pas inaperçues

Il faut le silence des passions plus ou moins déréglées, celui des affections trop naturelles, de l’ambition, silence qui suppose la mortification de tout ce qu’il y a en nous de désordonné.

La docilité au Saint-Esprit suppose aussi le discernement pour distinguer les inspirations divines de celles qui ne sont bonnes qu’en apparence

Celles qui viennent du Saint-Esprit nous rappellent presque toujours un devoir ; d’autres fois elles contiennent un conseil manifestement conforme à notre vocation, et là encore il est sûr qu’il convient grandement de les suivre. Ne pas suivre nous expose à végéter pendant des années, Suivre docilement nous oriente vers la paix de l’âme, voire même vers la sainteté.

Pratiquement il ne faut aller ni trop lentement par manque de générosité, ni trop vite par présomption

Beaucoup vont trop lentement et deviennent des âmes attardées, comme des enfants anormaux qui n’ont pas grandi et qui sont devenus un peu difformes

Comment devient-on une âme attardée ?

On le devient d’abord par la négligence des petites choses dans la pratique des vertus et de la piété. On cesse de voir le grand côté des petites choses dans le service de Dieu et l’on se dispose ainsi à ne plus voir que les petits côtés des grandes choses comme la messe, la parole de Dieu qui est l’Evangile ; on se dispose à n’en plus voir que le dehors.

On devient aussi une âme attardée par le refus des sacrifices demandés pour rompre une affection trop sensible, avec l’amour de nos aises, avec une certaine tendance à la vanité, ou à la domination. Il faut réagir et suivre l’inspiration qui porterait à être plus laborieux, plus généreux au service de Dieu, plus attentif aux besoins de l’âme du prochain .Alors la vie descend de plus en plus, et le jugement descend avec la vie, car chacun juge selon son inspiration. Il ne faut pas vouloir voler avant d’avoir des ailes et ne pas confondre le premier moment d’enthousiasme avec le ferme propos d’avancer coute que coûte..

Pour conclure : La vie est belle quand on remet tout entre les mains du Seigneur .

Mes illusions

Je voudrai vous dire

Que je vous aime

Que la vie est belle

Que je suis satisfaite

Je ne suis pas contente

Je ne sais pas qui vous êtes

Alors comment

Puis-je vous aimer ?

La vie est dure

Et pleine de murs.

La confiance en vous

Peut me donner

Confiance en ce que

Je voudrai vous dire

Et je pourrais sourire

Surtout compter sur vous

Pour l’avenir.

Soyons pas triste !

Si mon âme claire s’éteint

Comme une lampe sans pétrole

Si mon esprit, en haut, déteint

Comme une guenille folle

Si je moisis, diamantin

Entière sans tache, sans vérole

Si le bégaiement bête atteint

Ma persuasive parole

Et si je meurs, seule dans mon coin

C’est que mes espoirs sont bien loin

Ne craignez rien, je ne maudis

Personne. Car un paradis

Matinal, s’ouvre et me fait taire.

Qu’apportent les enfants ?

Le foyer sans enfants, c’est le jour qui se voile

C’est un triste désert où les fronts sont rêveurs

Un ciel morne où jamais ne se lève une étoile

Un bosquet sans feuillage, un parterre sans fleurs.

Que j’aime à contempler ces petites têtes

Ces fronts où la candeur se plait à reposer

Ces rires et ces pleurs, éphémères tempêtes

Dont l’innocente ardeur s’éteint sous un baiser !

Ô doux épanchements, suaves harmonies

Qui de ces cœurs unis ne font qu’un même cœur

Propos gais et naïfs, demandes infinies!

Petits anges, répondez-moi… N’est-ce pas le bonheur ?

Le bonheur il n’est point dans le cœur solitaire

De l’homme qui s’obstine à vivre sans amour

Cœur plus sombre et plus froid que l’urne cinéraire

Où jamais ne pénètre un seul rayon du jour

Le bonheur il n’est point sans la coupe enivrante

Que l’humaine folie épuise avec transport

Breuvage qui séduit la foule délirante

Et dans la volupté lui fait trouver la mort

Non, le vrai bonheur n’est point dans ce qui brille

Dans les reflets trompeurs que l’argent fait luire aux yeux

Le vrai bonheur habite au sein de la famille

Terrestre paradis, vestibule des cieux

S’en aller tout doucement

Il faut partir,

Etreindre le passé

Et s’en aller

Doucement.

Se départir

D’un pas pressé

Et avancer

Prestement.

Presque fuir

Ne plus penser

Et accepter

Finalement.

Faire souffrir

Sans cesser d’aimer

Et s’éloigner

Indéfiniment.

Tout se dire

Ne jamais flancher

Et se cacher

Obstinément.

Il faut écrire

Ce qui nous plaît

Et déplaît

Résolument.

Parfois rire

Des fois pleurer

Et changer

Définitivement

Aussi sourire

Ne jamais oublier.

Mon Âme est pressée

J’ai compté mes années et j’ai découvert qu’il me restait désormais moins de temps à vivre que je n’en avais vécu jusqu’à présent.

Je me sens comme une gamin qui a gagné un paquet de bonbons, il en mangea les premiers avec plaisir, mais lorsqu’il se rendit compte qu’il en restait peu, il se mit à les savourer profondément.

Je n’ai plus le temps pour les réunions interminables où l’on se dispute, des procédures et des règlements .

Je n’ai plus le temps de supporter des gens absurdes qui malgré leur âge chronologique n’ont pas grandi. Mon temps est court pour discuter. Je veux l’essentiel, mon âme est pressée….

Sans beaucoup de douceurs dans le paquet…

Je veux vivre à côté de gens humains, très humains. qui savent rire de leurs erreurs, qui ne sont pas vaniteux de leurs triomphes. Des gens qui ne se considèrent pas comme élus avant l’heure, des gens qui ne cherchent pas à échapper à leurs responsabilités. Je cherche qui sont du côté de la vérité et de l’honnêteté. L’essentiel est ce qui fait que la vie vaille la peine d’être vécue. Je veux m’entourer de personnes qui savent toucher le cœur des gens…

Des gens à qui les coups durs de la vie ont appris à grandir. avec des touches douces dans l’âme

Oui, je suis pressée de vivre avec l’intensité que seule la maturité peut donner. J’ai l’intension de ne gaspiller aucun des bonbons qui me reste.. Je suis sûr qu’ils seront plus exquis que ceux que j’ai mangés jusqu’à présent. . Mon objectif est d’arriver à la fin satisfaite et en paix avec mes proches et avec ma conscience. Nous avons deux vies , la seconde commence quand tu réalises que tu n’en as qu’une.

Point de vue

Spectatrice, j’observe les scènes de la vie

Où des personnages surgissent

Dans les moments de joie ou de dépit

Où le rêve devient illusion et meurt avec mépris

Où le mensonge dévient vrai et la vérité au fond du puits

Mais qui suis-je dans ce monde plein d’acteurs ?

Où chacun monte sur l’estrade

Joue son rôle comme ses prédécesseurs

Qui suis-je quand moi-même j’ai un rôle dans cette scène ?

J’observe, je souffre

Mais j’applaudis tous ces mensonges réels

Que serait le monde s’il n’était pas une fiction

Si ces scènes étaient bien réelles et faites avec passion

Je jure devant Dieu que j’assisterais tous les jours

Je serais l’héroïne de la gaité

De la confiance et de l’amour

J’applaudirais jusqu’à ne plus en pouvoir

Et j’appellerais les âmes chagrinées pour venir la voir

Mais hélas la scène de la vie demeure la même

Et je demeure aux premières loges

Avec ou sans mes applaudissements le rideau s’ouvre et se ferme

Son Bien-être

Parait que pour être au plus haut

Il faut se sentir bien dans sa peau

Si nous nous sentons mal

Cela peut nous bouffer le moral

Et c’est porte ouverte aux dégâts

Aussi soyons de notre temps

Car qui voudrait tels embarras ?

Solutionnons en nous soignant.

Parait que pour s’épanouir

Avant tout faut se définir

S’adore-t-on ? Quand ? Et comment ?

Se déteste-t-on mêmement ?

Si c’était les deux à la fois

Car connait-on ce qu’on engrange ?

Faut en situer les pourquoi

Et clarifier un tel mélange.

Parait que pour être serein

Faut pas jouer au petit malin

N’hésitons pas à exposer

Ce qui en nous fut enterré

Dans les entrailles du non-dit

Depuis peu, ou des décennies

Et qui pourtant respire encore

Causant en nous le plus grand tort

Parait que pour tourner le dos

Aux dépressions et autres maux

Faut réparer là où çà craque

Si on pense  » J’ai ma claque

Je me croyais hier un génie

Et maintenant je suis rien aujourd’hui »

Pour se sortir de ce micmac

Vaut mieux vider son sac

Parait que pour s’équilibrer

En soi autant qu’en société

Les procédés courent les rues

Il faut mettre son âme à nu

Et décortiquer sa substance

L’implication de mille traits

s’entremêlant en permanence

Ne devrait pas nous affoler.

Les Photos souvenirs

Ne prends pas de photos du bonheur

Un jour, il te rattrapera, courant

Derrière toi, et par la hanche te tirant :

Hey ! Hey !

C’est moi, ton bonheur, tu te souviens ?

J’ai existé

Je me souviens… voulant garder de toi une image

Tu m’as dit :

Ne prends pas de photos de l’amour

Il suffit de se souvenir

Un jour courant derrière moi, me tirant par la hanche :

Hey ! Hey !

Rappelle -toi l’ami, c’est moi l’amour

Casablanca et son Minaret

Un jour où je voulais garder l’image de l’amour

A en perdre la raison

.