Amitié ! ce merveilleux mot.

Quel est donc ce mot si mal utilisé

Etes-vous sûr de savoir l’employer ?

Etes-vous de celles ou ceux bien entourés

Qui connaissent ce merveilleux mot Amitié ?

L’Amitié est si proche du mot Amour

Qu’elle nous unit pour une infinité de jours

Elle se veut d’être sincère et fidèle

Comme l’amour vous donne des ailes.

Amitié définit toute personne

Que l’on peut appeler à tout moment

Se précipite en deux temps trois mouvements

Pour vous soigner des maux qui résonnent.

Amitié est celui ou celle qui vous connaît

Sans moindres mots à prononcer

Un ami ne vous jugera jamais

Mais en silence essayera de vous aider.

L’Amitié est si proche du mot Amour

Qu’elle nous unit pour une infinité de jours

Elle se veut d’être moyale et sereine

Comme un ami qui soulage vos peines.

Soyez loyal, sincère et surtout fidèle,

Votre amitié n’en sera que plus belle.

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Le nouveau Coeur

Serait-ce un autre coeur que la Nature donne

A ceux qu’elle préfère et destine à vieillir

Un coeur calme et glacé que toute ivresse étonne

Qui ne saurait aimer et ne veut pas souffrir ?

Ah ! qu’il ressemble peu, dans son repos tranquille

A ce coeur d’autrefois qui s’agitait si fort !

Coeur enivré d’amour, impatient, mobile

Au-devant des douleurs courant avec transport.

Il ne reste plus rien de cet ancien nous-mêmes

Sans pitié ni remords le temps nous l’a soustrait

L’astre des jours éteint, cachant ses rayons blêmes

Dans l’ombre qui l’attend se plonge et disparait.

A l’horizon changeant montent d’autres étoiles

Cependant, cher Passé, quelquefois un instant

La main du Souvenir écarte tes longs voiles

Et nous pleurons encore en te reconnaissant.

Au revoir mon amie

Puisqu’il n’y aura pas de lendemain commun

Le ciel qui nous berce ne semblant pas le même

Puisque le temps qui coule érode nos chemins

Avec peu d’égards pour les graines que l’on sème.

Puisque j’aurai aimé replonger dans tes yeux

Te parler de mes prouesses, écouter tes tirades

Être avec toi, se balader à deux

Et voir le monde ensemble pour le rendre moins fade.

Puisque tu as voulu pleinement me revoir

Tu as su proposer une clé à ce puzzle

Faire jour, là ou tu voyais trop noir

Et décider d’aller plus loin que sur le seuil.

Puisqu’à toi je me suis peu à peu dévoilée

Puisque j’ai confronté nos divergences

Je raye en moi l’envie sourde de te retrouver

Car je me dois de faire preuve de clairvoyance

Adieu mon Amie , La vie et la Faucheuse nous sépare.

Le Rêve qui flotte au dessus de toute angoisse

Apprendre à descendre vite

La Vie est faite de montagnes

De chutes inattendues, de cascades infinies

De paysages verticaux sublimes, de couchers de soleils éternels.

Ne jamais s’arrêter

Même au creux de la vallée

Où le chemin se rétrécit sans cesse

Et les sommets s’écroulent, sans fondations.

S’essouffler, crier détresse

Je me réveille les jambes lourdes

Je fixe l’horizon

Je prends ma bouteille d’eau et la jette contre le rocher

Je regarde pendant un moment chaque goutter descendre.

Je rentre par la forêt

Le rêve peut recommencer

Je suis seule, on ne peut me voir

Personne ne peut me parler.

Ma Peur

Quand comprendras-tu ?

Tu n’es pas ce que tu crains

Et les peurs ne revêtent

Que les âmes muettes

Les regrets que tu repeins

D’une angoisse ingénue

Ne valent pas le dessein

Promis par ta vertu.

Les fleurs ont soudain

Le parfum de ta peur

Et quand tu te souviens

S’agite le chagrin

Tu en fais ta demeure

Des remparts de riens

Quand comprendras-tu ?

Tu es bien ce qui te plaît.

La Toussaint et le Jour des Morts

Ce jour spécial nous ramène au souvenirs de nos défuntes et défunts.

Après le départ et notre deuil; il reste l’espoir de retrouver un jour nos chers disparus.

La période de Deuil est aussi une grande leçon de l’existence.

La mort nous rapppelle que notre vie n’est pas éternelle, et que les personnes que nous aimons : Père et mère, frère et soeur, enfants, la famille…. ne sont pas éternelles.

Le destin de tout homme et femme est de mourir un jour

Nos proches qui nous ont quittés nous l’ont enseigné par leur mort, si douloureuse en nos coeurs.

Certains meurent de maladie, d’autres par accident…

Certains ont la chance de mourir de vieillesse

Mais qui peut vraiment dire quel jour, quelle heure, quelle secondes et dans quelles circonstances, il va mourir ?

Il nous faur accepter le départ de ceux que l’on aime. Leur destinée….

Mais toujours garder l’espoir qu’un jour il nous sera donné de les retrouver dans un monde de paix et d’amour.

Dis-moi pourquoi ?

Pourquoi péter un câble

Quand on peut tirer dessus ?

Pourquoi se faire sauter les plombs

Quand on peut faire cramer le squelette ?

Pourquoi avoir le bec dans l’eau

Quand on peut garder son sang-froid ?

Pourquoi se torturer l’esprit

Quand on peut avoir la tête bien pensante ?

Pourquoi hurler à la mort

Quand on peut crier en silence ?

Pourquoi se faire taire

Quand on a quatre pieds sous terre ?

Pourquoi vivre libre

Quand on a des idées fixes ?

Pourquoi être une tête brûlée

Quand on peut y faire des nœuds ?

Pourquoi toute cette mascarade

Quand on veut faire des salades ?

Dis-le-moi Pourquoi ?

Mon Espoir c’est ma raison

Quelque si doux espoir où ma raison s’appuie

Un mal si découvert ne saurait cacher.

je l’emporte malheureusement, quelque part où je fuie

D’un trait qu’aucun secours ne me peut arracher.

Je vais dans un désert où mes larmes peuvent s’épancher

Où la terre languit, où le soleil s’ennuie

Et d’un torrent de pleurs qu’on ne peut étancher

Couvre l’air de vapeurs et la terre de pluie.

Parmi ces tristes lieux traînant mes longs regrets

Je me promène seule dans la beauté des forêts

Là, le seul réconfort qui peut m’entretenir

C’est de ne craindre que les vivants me cherchent.

Où le flambeau du jour n’osera jamais venir

La Paix

D’où vient cette paix qui t’inonde

Pauvre Coeur troublé tant de fois

Pourquoi si triste est le monde

Pourquoi suis-je joyeuse dans les bois.

Au jardin de Majorelle

Et cependant l’orage gronde

Dans les grands arbres que je vois

Et le frémissement du monde

N’est rien près du fracas des bois.

Hélas ! m’a dis mon coeur, je fonde

Mon dernier espoir sur ce choix

Si je laisse aujourd’hui le monde

Si je cherche aujourd’hui les bois.

C’est que ma blessure profonde

M’a trop fait languir autrefois

Elle s’entrouvrait sur le monde

Elle se ferme dans les bois.

La rumeur des vents et de l’onde

Est plus douce que tu ne crois

L’orage est dans la paix du monde

Le Calme est dans le bruit des bois.

Au snob laissons quelque innocence

Vu qu’en chacun sommeille un snob

Toujours prompt à se réveiller

Et qui jamais ne se dérobe

Quand il s’agit de s’afficher.

Et vu qu’alors il se dépense

A s’enrober de suffisance

Pour admirer ou dénigrer

Selon la mode et ses décrets.

Et vu qu’ainsi le monde est fait

Et qu’à chacun son pas de danse

Rions plutôt que d’en pleurer

Car qui ne se sent concerné ?